Prétendue mobilisation de Blé Goudé - La majorité pacotille qui donne des illusions à Gbgabo
Nombreux sont les Ivoiriens et autres observateurs de la crise ivoirienne qui ont dû rire à gorge déployée quand ils ont lu dans les journaux pro Gbagbo que Blé
Goudé à mobilisé «deux millions» de personnes à la place la République du Plateau. Si cette information est vraie et que le chef des jeunes patriotes a réussi son pari comme il le dit, c'est que
Blé Goudé n'aime pas Gbagbo. Avec tout ce monde, il aurait fait élire son mentor au premier tour du scrutin présidentiel. Pourtant, bien que l'ancien chef de l'Etat soit arrivé en tête, avec les
nombreux cas de fraude et d'empêchement de vote, Gbagbo n'a eu que 38% des suffrages. Au second tour face à Alassane Ouattara, il a simplement mordu la poussière. L'enfant de Mama regardait le
candidat du RHDP remporter la mise avec une avance confortable de plus de 54%. Comment quelqu'un pour qui on mobilise deux millions (2000000) de personnes en moins d'une semaine ne peut collecter
autant dans les urnes ? Au premier comme au second tour de la présidentielle, Gbagbo n'a jamais su atteindre la barre du million dans la capitale économique ivoirienne. Ce qui est le plus drôle
dans cette histoire de mobilisation des patriotes et de la galaxie LMP, c'est que selon le conseil constitutionnel de leur très proche Yao Ndré, Gbagbo a récolté 740693 voix dans le district
d'Abidjan. Et dans toute la Côte d'Ivoire et toujours selon le conseil constitutionnel, le candidat du mobilisateur Blé Goudé, a récolté au total 2.483.164 voix. Vous l'aurez compris. Partant
même du principe que Blé Goudé ait réussi le miracle de réunir 100 millions de personnes, à quoi cette mobilisation servirait-elle ? Que peut apporter un médecin, soit-il le plus doué et expert
de sa génération, à un cadavre ? La majorité de Blé Goudé, son mentor Gbagbo en avait besoin dans les urnes et non sur le bitume chaud de la place de la République avec la cuisante défaite du 28
novembre.
Non ! Mon cher Blé, réveille toi et délivre les refondateurs et autres suiveurs du LMP. La majorité s'est exprimée dans les urnes et les Ivoiriens ont élu Alassane Ouattara. Pas parce qu'il offre
des voitures 4x4 à de belles demoiselles, pas parce que lui et ses proches pillent les deniers publics ou qu'il va ériger la corruption, le népotisme, le favoritisme… en règle de gestion, mais
parce qu'il leur a proposé un programme de gouvernement sérieux, solide et ambitieux. Les Ivoiriens l'ont élu majoritairement à cause de son passé de bon gestionnaire, son amour pour le travail,
ses relations et surtout ses solutions pour sortir la Côte d'Ivoire de la misère.
Il faut que le dormeur à la belle étoile sorte de son rêve pour voir la réalité et comprenne que le pouvoir Gbagbo a vécu et que les Ivoiriens l'ont sanctionné. Aujourd'hui, le nouvel espoir de
la Côte d'Ivoire et certainement de la sous-région est Alassane Ouattara, brillamment élu le 28 novembre 2010. Il peut mobiliser autant qu'il peut, aligner ces suiveurs d'Abidjan jusqu'à
Kpogrobré, son village, en passant par Mama, cela n'y changera rien. Ça ne sera toujours qu'une mobilisation pacotille, sans valeur. Gbagbo est fini, bien fini.
Koné Lassiné
Source: le Patriote
Le titre est du service de communication du site
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Lisez entre les lignes de cet article publié par un quotidien pro-Gbagbo. Gbagbo reconnait enfin le pouvoir de Ouattara en se servant du Nonce...
NEW YORK (Nations
unies) - Les Nations unies enquêtent sur des fuites de documents qui auraient été transmis aux forces du président sortant Laurent Gbagbo en Côte d`Ivoire, ont indiqué des responsables de l`ONU
lundi.
Tout le monde entier lui demande de partir Laurent Gbagbo trouve l’occasion de poser de nouvelles conditions. Selon le confrère panafricain Jeune Afrique, le chef de l’Etat Sud
Africain Jacob Zuma, très proche de lui demande avec insistance de céder le pouvoir comme le lui demande l’Union africaine. D’où les multiples reports de son adresse à la Nation. Mais selon la
même source, le Machiavel des Lagunes pose comme condition officielle, l’arrêt des violences. Une nouvelle ruse dont il sert le monde entier depuis des lustres. Puisque l’auteur ou les auteurs
principaux de cette situation ne sont autres que Laurent Gbagbo et son clan. En matière de violence, ils ont pulvérisé tous les records en Côte d’Ivoire, au point que certains ivoiriens
empruntant le slogan d’une agence publicitaire dit qu’il est sans « No Limit », c'est-à-dire sans limite. Des canons sont utilisés contre des populations civiles, des blessés retirés des hôpitaux
puis exécutés par les hommes de main. En réalité, la vraie raison semble d’ordre pécuniaire. Le chef de la Refondation qui a dépêché Pascal Affi N’Guessan depuis hier en Afrique du Sud négocie
ferme pour la levée des sanctions sur ses avoirs dans les banques européennes, tout comme pour celui de ses proches. Et à défaut de confisquer le pouvoir comme le conseille ses pasteurs et les
faucons de son parti, Laurent Gbagbo veut négocier en position de force pour espérer obtenir gain de cause. Pour cette manne financière, le pouvoir sortant n’hésite pas à sacrifier de nombreuses
vies humaines chaque jour au point de déclencher l’ire de la Maison Blanche qui parlant de ses gestes parle de faillite morale ou encore de quelqu’un qui n’a aucun respect pour la vie
humaine.
« Au Conseil Constitutionnel, je demande de respecter la volonté du peuple car aucune Institution n’est au dessus du peuple souverain ». C’est l’appel lancé par le Président de la
République, Alassane Ouattara, après son retour d’Addis-Abeba aux membres du Conseil Constitutionnel lors de son dernier adresse à la Nation. Les membres de cette Institution qui, sans conteste,
sont à l’origine des morts en à point finir depuis leur décision rendue dans la précipitation le 3 décembre dernier, dans le cadre la validation des résultats du scrutin du 28 novembre dernier.
Après cette sortie de Yao N’dré et de ses hommes, il ne se passe de jours, en vérité, sans que deux à quatre Ivoiriens ne soient tués. Après avoir accepté au nom de la Paix pour son pays, les
résolutions contraignantes du Panel de haut niveau de l’UA, le président démocratiquement élu par le peuple souverain de Côte d’Ivoire a demandé aux membres du Conseil Constitutionnel, vu le
précipice dans lequel leur décision prise à la va- vite a plongé la Côte d’Ivoire, de faire leur mea culpa « Mesdames et Messieurs les membres du Conseil Constitutionnel, vous devez reconnaitre
que vous avez commis une forfaiture en ne disant pas le droit », a dit avec fermeté le président Alassane Ouattara. Un dérapage qui a même irrité la colère du président tanzanien Jakaya Kikwete,
membre de Panel de haut niveau de l’UA à Nouakchott lors de la dernière rencontre sur crise ivoirienne, après la lecture du rapport des experts commis pour appuyer le Panel «c’est lui (ndlr Paul
Yao N’dré), la source du mal. Son rôle a été très néfaste. Il mérite d’être poursuivi devant une juridiction international », avait dit tout en colère, le président de la République tanzanienne.
En grand humaniste, par amour pour son pays et pour la paix, le président Ouattara a accepté de donner une seconde chance aux membres du Conseil Constitutionnel. «Votre décision est un déni de
justice. L’occasion vous est donnée de vous racheter et de participer à la réconciliation des Ivoiriens que vous avez divisé ». En dépit du fait que, le rapport des experts du Panel de l’UA
atteste clairement que le Conseil Constitutionnel a failli à sa mission, en se substituant au peuple souverain de Côte d’Ivoire, le président Alassane Ouattara, en homme de paix et de pardon
demande aux membres du Conseil Constitutionnel de prendre placent abord du train du triomphe de la vérité sur l’élection du 28 novembre dernier qui décollé le 10 mars dernier dans la Capitale
éthiopienne pour la paix et la réconciliation des Ivoiriens.
Après les décisions du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine, quelques unes des banques commerciales, ayant fermé leurs locaux ont
commencé à travailler sur la reprise. Estimant qu’avec la position claire du Conseil de Paix et de Sécurité de l’UA, Laurent Gbagbo finira par partir tôt ou tard, quelques banques prennent déjà
les dispositions.









