Lundi 19 décembre 2011
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L`Espace Dominique Ouattara a décidé de suivre les traces de sa marraine, la Première Dame ivoirienne. Le vendredi 16 décembre dernier, une délégation de cette organisation, avec à sa tête
sa présidente, Cécile Touré, s`est rendue au Centre d`éveil du CHU de Treichville, les bras chargés de cadeaux. Une télévision, une table et dix chaises. C`est le don fait par l`organisation à ce
centre qui s`occupe des enfants souffrant de cancer. Un geste, qui de l`avis de Mlle Kouassi, assistance sociale, répond bien aux besoins du centre. « Nous intervenons sur le côté affectif des
enfants. Car, même malades, ils ont besoin de se sentir aimés et écoutés. Ils ont également besoin de jouer », a-t-elle expliqué. Représentant le directeur du CHU, Isidore Kra, administrateur de
garde, a lui aussi reconnu la justesse de ce don. « Il permettra aux enfants d`oublier un temps soit peu leur mal en souriant à la vie », a-t-il confié. Pour sa part, Cécile Touré a indiqué
vouloir suivre les traces de Mme Dominique Ouattara, reconnue pour ses actes de générosité. La date du 16 décembre choisie pour le don, a-t-elle révélé, n`est pas fortuite. « C`est le jour
anniversaire de notre marraine et nous avons voulu lui souhaiter un joyeux anniversaire en posant un acte qu`elle appréciera énormément. Nous en sommes sûrs. », a-t-elle conclu. Le Centre d`éveil
logé à l`unité d`oncologie pédiatrie du CHU de Treichville accueille les enfants souffrant de cancer dont l`âge varie de 6 mois à 17 ans.
Dao Maïmouna
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Jeudi 15 décembre 2011
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10:58
La haute hiérarchie des Forces Républicaines de Cote d’Ivoire, de la Gendarmerie et de la Police, a effectué ce dimanche 11 décembre 2011 une
visite Terrain relative à l’Opération « PHENIX », opération de sécurisation des élections législatives lancée le jeudi 1er décembre dernier au salon d’honneur de l’Etat-major Général des Forces
Républicaines de Cote d’Ivoire. Ces visites de nos généraux dans les différents lieux de vote, avaient pour objectif de s’enquérir du déroulement du scrutin sur toute l’étendue du territoire
nationale.
Il était 10 heures, ce dimanche 11 décembre 2011 lorsque la tournée des hautes militaires a débuté à pas de courses avec l’arrivée du Ministre délégué à la Défense, Paul Koffi Koffi au Camp
Gallieni. Après les honneurs militaires qui lui ont été rendus par un piquet aux ordres du Sous-lieutenant DANHO du Bataillon de Commandement et des Services, le Ministre Paul Koffi Koffi et le
Général Soumaila Bakayoko, Chef d’Etat-Major Général des Forces Républicaines assistés des Généraux Bredou M’bia, Detoh Letoh Et Kouassi Gervais respectivement Directeur Général de la Police
nationale, Chef d’Etat-major Général adjoint des FRCI et Commandant Supérieur de la Gendarmerie nationale se sont déportés à pied à la salle de conférence du Camp Gallieni qui abrite pour la
circonstance le Poste de Commandement principal de l’opération « PHENIX » afin d’avoir le point de situation général sur l’ensemble du territoire. A ce niveau, le Colonel Diarrassouba Zoumana,
Chef du Centre Opérationnel Interarméss et Chef du poste de commandement principal a reçu les félicitations de la Haute hiérarchie pour le travail abattu depuis le démarrage de ladite opération.
Globalement, la situation à ce jour est calme sur le terrain et tout se déroule comme convenu selon le plan de sécurisation mis en place. Sitôt après, le Ministre délégué à la Défense accompagné
des Généraux se sont rendus au Commandement Supérieur de la Gendarmerie nationale, où le Colonel-major Vako Bamba, Commandant en second de la Gendarmerie nationale a fait un compte rendu à chaud
des mouvements de la Gendarmerie sur le terrain. C’est ainsi que sur instructions du Général Bakayoko, deux (02) délégations se sont constituées à l’effet de sillonner la capitale économique et
s’imprégner, de visu, des réalités du terrain. La première délégation conduite par le Général Bakayoko himself, accompagné des Généraux Bredou M’bia, Kouassi Gervais et Kouakou Nicolas, a visité
le poste de commandement secondaire (PCS) d’Abidjan basé à Akouedo ancien camp où le lieutenant-colonel Kablan Honoré, Chef dudit PCS a fait un bref point de la situation. La délégation a ensuite
suivi le déroulement des élections dans les lieux de vote de l’EPP Akouedo 2 et du Lycée technique de Cocody. Quant à la deuxième délégation conduite par le Général DETHO LETOH accompagné du
Colonel-major VAKO BAMBA, a successivement visité les casernes et lieux de vote suivants :
-➢ Yopougon (le lycée William Ponty au quartier Selmer l’escadron 2/1 et l’Epp Siporex 9 au quartier Toits-rouges) ;
-➢ Abobo (le Foyer de la gendarmerie et l’EPP Sogefiha 1) ;
-➢ Treichville (l’EPP PONT).
Dans ces différents lieux de vote, les deux délégations conduites par les Hautes Autorités militaires, se sont réjouies du climat apaisé pour ces élections et ont félicité les représentants de la
Commission Electorale Indépendante ainsi que ceux des différents candidats.
Le challenge qui reste est celui la protection des urnes et la proclamation des résultats. Le souhait du Général Bakayoko est de s’assurer que les élections se déroulent dans un climat apaisé et
civilisé.
BIPA
L'intelligent d'Abidjan
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Lundi 21 novembre 2011
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13:55
L’Etat ivoirien a décidé de se
lancer dans la réalisation de grands travaux de toute nature. L’on peut citer l’achèvement de l’autoroute du nord, la construction du pont Henri Konan Bédié (3ème pont), etc. Mais de toute
évidence, la valorisation de l’Île Boulay avec comme point de mire, la construction d’un terminal à conteneurs sur ledit site constitue une entreprise de grande envergure et de grande importance
pour la Côte d’Ivoire. Cela va entraîner l’accroissement des capacités opérationnelles du port d’Abidjan, soigner davantage l’image du pays et surtout occasionner des emplois. En effet, prévoyant
le boom économique et l’accroissement des activités portuaires, l’Etat ivoirien a décidé dans les années 90, de constituer une réserve foncière de 679 hectares sur l’Île-Boulay. Par la convention
du 12 septembre 2007, l’Etat a donc concédé à African Port Company-Côte d’Ivoire (Apcci), filiale du groupe Pfo (Pierre Fakhoury organisation), la réalisation du terminal à conteneur de
l’Île-Boulay sur une superficie de 120 hectares. Et cette convention de concession a été approuvée par le Gouvernement le 23 février 2008. Pour la construction de ce terminal, il fallait en
amont, que la superficie concédée soit effectivement disponible alors qu’elle était occupée par des habitations, des commerces ou des plantations. Aussi, un plan de déplacement des populations
situées dans l’emprise du futur terminal, a-t-il été élaboré de manière à intégrer la politique opérationnelle de la Banque mondiale et de la Bad en matière de déplacement involontaire et
transfert des populations dans le cadre de projets de développement. Ce plan est donc conduit par une Cellule d’exécution du plan de déplacement et de réinstallation (Cepdr) des personnes
affectées par le projet de réalisation du terminal à conteneurs sur l’Île-Boulay et de son aménagement. Instituée par l’arrêté n°11/01CUH/CAB du 08 juin 2010, la Cepdr Île-Boulay a donc pour
mission de conduire les opérations de négociation avec les populations concernées, signer des certificats de compensation en vue de la libération des 679 ha du domaine portuaire avec en priorité,
celle des 120 ha concédés à l’Apcci. La cellule dispose de la maîtrise d’œuvre des études et des travaux d’aménagement des sites de réinstallation des populations. Les informations révèlent
qu’après une année d’exercice, l’on se rend compte qu’un travail a été abattu et il permet de conclure à un réel avancement des travaux de libération du site. En effet, au 31 décembre 2010, 420
ha sur les 679 étaient déjà libérés et rendus disponibles. Soit un taux de libération de 61%. Sur cette superficie, 24 ha sur les 120 concédés à l’Apcci sont disponibles, soit 20% de libération.
Une bonne collaboration entre les populations et la Cepdr. Ce qui n’est pas toujours le cas au niveau de l’administration avec les lourdeurs qui ont constitué une pesanteur à la célérité affichée
du début. A cela s’ajoute la crise post-électorale qui avait fait marquer un véritable coup d’arrêt aux travaux qui n’ont repris que depuis mai 2011. L’indemnisation et la compensation
constituent aujourd’hui un véritable motif de satisfaction dans la mesure où tous les bénéficiaires ont été payés pour un montant global de 1.009 642.964 (un milliard neuf millions six cent
quarante deux mille neuf cent soixante quatre francs) . En effet, les 97 ménages concernés par le recasement temporaire seront relogés sur un site de 04 ha à N’Zimakro. Quant à M. Benoît Kamena
Brown qui avait un important commerce sur le site, il bénéficie déjà d’une résidence temporaire que sa famille et lui ont intégré avant la crise post-électorale. Le plan de déplacement des
populations de l’Île-Boulay s’exécute aisément à ce jour en raison des échanges réguliers et fructueux entre le Cepdr et le collectif des habitants de l’île. L’optimisme est de mise et les
prévisions tablent sur une libération totale du site d’ici la fin de l’année. De bonnes sources soulignent que les 259 ha restants seront disponibles avant les premiers travaux de construction du
terminal à conteneurs de l’Île-Boulay. Des experts et des indiscrétions annoncent pour début 2012, le démarrage de ces travaux.
Jean Eric ADINGRA
Le Patriote
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Lundi 3 octobre 2011
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17:36
Dans 10 jours, le président de la République, Alassane Ouattara,
effectue sa première visite d`Etat à l`intérieur du pays et à l`Ouest. A quelques jours de cette tournée annoncée du 13 au 15 octobre prochain, il y a beaucoup de mouvements dans le Moyen-Cavally
où cadres et populations s`affairent à recevoir l`hôte de marque. En choisissant l`Ouest pour sa première visite d`Etat, le président Ouattara n`a certainement pas tiré au sort. Ce choix a été
fait à dessein eu égard au lourd tribut que les populations de cette partie de la Côte d`Ivoire ont payé de la guerre depuis l`ex-rébellion jusqu`à la récente crise post-électorale. Aussi, en se
rendant dans cette région, l`on peut dire que le successeur de Laurent Gbagbo va sur les traces de milliers de victimes innocentes, martyres ou engagées (dans un camp comme dans l`autre), qui ont
payé de diverses manières, le prix de la guerre en Côte d`Ivoire. S`il y va pour soulager ces victimes, deux grands dossiers n`échapperont pas au président de la République, durant son séjour
dans le Moyen-Cavally. Le premier est la lancinante question de l`insécurité dans la région. Que de populations vivent dans la brousse, loin de leurs localités pour éviter de subir les exactions
de groupes armés ou d`individus incontrôlés! Combien n`ont-ils pas trouvé refuge au Liberia ou ailleurs, qui n`osent revenir sous peine de subir des représailles soit pour leur origine soit pour
leur choix politique ? Tous ces gens ont besoin d`être rassurés, à l`occasion de la visite du chef de l`Etat, le président de tous les Ivoiriens – et non le président d`un camp ou d`un clan –
pour regagner leur vie normale. A côté de ce dossier, celui le plus sensible reste l`épineuse question du foncier rural. S`il y a une bombe dont l`explosion est presque certaine à l`Ouest, c`est
bien ce dossier. Populations autochtones, allochtones et allogènes peinent à cohabiter désormais dans cette zone depuis que la politique est parvenue à les diviser. Aujourd`hui, il règne à
l`Ouest une sorte de loi du talion où le plus fort est le maître. La loi des armes et la terreur sont devenues le vécu quotidien des populations. Les communautés se regardent en chiens de
faïence. Avant l`avènement du président Ouattara, c`était les miliciens pro-Gbagbo, généralement les populations autochtones, qui régnaient en maître. Depuis le changement du régime, la situation
a viré à l`inverse. Désormais, ce sont des individus armés ainsi que des dozos (chasseurs traditionnels originaires du nord) qui font la loi. Au grand mépris des autochtones muselés face à la
force des armes. Comment rétablir la cohabitation dans cette partie tant convoitée de la Côte d`Ivoire? C`est l`équation difficile dont on attend une solution du président Ouattara, à l`issue de
sa visite d`Etat.
F.D.BONY
L'Inter
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Samedi 1 octobre 2011
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La normalisation de la Côte d’Ivoire est véritablement en marche. Après Korhogo, le Premier ministre Guillaume Soro, entouré des
premiers responsables militaires du pays, a procédé, hier, dans l’après-midi, à l’installation des forces armées, de la douane, de la police et des eaux et forêts de Séguéla. Après qu’il les a
installés, le Premier ministre s’est empressé de prodiguer de sages conseils aux responsables des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci), de la police, des eaux et forêts et de la douane. «
Je veux que l’armée revienne aux vertus républicaines. Pas de politique pour les forces de l’ordre ; mes généraux (Gervais Kouassi et Brindou M’Bia), dites à vos hommes qu’il n’y a plus de
racket. Si vous surprenez l’un d’eux dans le racket, donnez-moi son nom pour que je le radie. Le pays que le président Ouattara veut, c’est un pays d’excellence, débarrassé de toutes impuretés,
de vols », a indiqué le chef du gouvernement avant d’exhorter les populations à contribuer à redorer le blason des forces de l’ordre. « Je suis venu aujourd’hui accompagner les responsables de
l’armée, de la police, de la douane et des eaux et forêts pour vous les confier. Les populations doivent les aider dans l’exercice de leur travail ; ils sont là pour votre sécurité », a dit le
Premier ministre, ministre de la Défense, visiblement heureux de se retrouver à Séguéla. « Je suis à nouveau à Séguéla ici. Cette fois pour vous dire que la paix est définitivement de retour. Je
suis ici cette fois dans le cadre de la normalisation du pays . Car le président de la République, en nous donnant une feuille de route, a dit qu’il ne veut pas que la réconciliation ne reste que
dans les discours », s’est-il réjoui. La cérémonie de Suégéla a attiré une foule nombreuse en face du peloton de gendarmerie de la ville. Un défilé militaire des gendarmes, militaires, policiers,
douaniens et eaux et forêts a mis fin à la cérémonie.
Bayo Fatim, envoyé spécial à Séguéla
Nord-Sud
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Jeudi 29 septembre 2011
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12:22
Bédé Aimé, Etudiant : ‘’Les journalistes font beaucoup d’erreurs’’
«Je pense que les émissions se focalisent un peu trop sur un seul camp et qu’on devrait donner la parole à tous. C’est vrai que je ne suis pas trop porté sur la télé, mais les seules fois où je
m’assieds pour suivre la télévision, c’est le même constat. Même si on vient de sortir d’une crise, il faut qu’on entende chacun. Et je ne sais pas s’ils vont mettre cela sur le compte de la
crise, mais nous sommes en période de vacances et on n’a rien vu concernant les émissions de vacances, à part miss Côte d’Ivoire. Donc particulièrement, je n’ai rien vu de concret sur la Rti 1.
Je ne sais pas si c’est une exigence de la direction, mais il y a un tri de journaliste que je n’apprécie pas. Les journalistes font aussi beaucoup d’erreurs et j’aimerais qu’on revoie ce côté.
Cette Rti ne m’a pas encore convaincu».
Zabozan Eliane, vendeuse de vêtements : ‘’La parole est donnée à un seul parti’’
«Je n’aime pas les émissions actuelles, je préfère les anciennes émissions de la Rti (Variétoscope, Podium, Wozo…). Je pense qu’il n’y a plus rien de bon à la Rti, parce que les feuilletons qui
passent sont vieux. Il faudrait que les émissions soient panachées et évitent souvent de tourner autour de la politique. La Rti nous donne l’impression de donner uniquement la parole à un seul
parti».
Gnonsoro Serge-Wilfried, docteur en pharmacie : ‘’Côté sport, c’est un peu bas de gamme’’
«Je n’ai pas le temps de regarder toutes les émissions, mais pour le peu que je regarde, je peux dire qu’elles sont vraiment intéressantes. J’ai aimé une émission, dont je ne me rappelle plus le
nom, mais qui portait sur les cliniques privées. Il y a aussi eu un reportage sur les prisons que j’ai adoré. Côté sport, c’est un peu bas de gamme, parce que l’émission de sport qu’on nous
montre se base un peu plus sur les activités locales. Il y a des efforts qui sont faits et sur 10, je donnerai 5 comme note».
Ettien Kouamé Dénis, consultant en pharmacie : ‘’On ne peut pas parler de réconciliation, pendant que certaines choses restent cachées’’
«La première chaîne ivoirienne est bonne, c’est notre télévision et on l’apprécie. Mais il y a certaines choses à revoir. Les émissions ne sont pas mal, mais j’aimerais qu’à l’avenir, les
émissions s’étendent sur plusieurs facteurs. Parce qu’on a l’impression que la parole est monopolisée, or il faudrait qu’il y ait de bons débats pour aider la population à se libérer. C’est tout
cela la réconciliation. On ne peut pas parler de réconciliation, pendant qu’il y a des choses qui sont dans le flou.»
Modeste Kaly, homme d’affaires : ‘’Les nouvelles émissions sont bien arrivées’’
«Tout va bien dans l’ensemble, les nouvelles émissions sont bien arrivées. Pour le moment, il n’y a pas grand-chose à dire et nous pensons que tout ira beaucoup mieux dans la réalisation et la
diffusion des émissions de la nouvelle Rti. Je pense que tout est bien parti avec les nouvelles émissions.»
Kemmel Olivier, Etudiant : ‘’J’opterai à l’avenir pour des jeux éducatifs’’
«Je trouve les images un peu plus claires depuis le lancement la Rti1 et le rendu est propre. Et j’opterai à l’avenir pour des jeux éducatifs du genre «Génie en herbe». J’ai suivi un débat
récemment sur le retour des réfugiés qui était beaucoup émouvant et que j’ai apprécié».
Meva Antoinette, présidente d’une Ong : ‘’Je suis contre les films qui exposent la nudité des femmes’’
«Mon problème est que je suis contre les films qui exposent la nudité des femmes et qu’on présente à l’heure du dîner où tous les parents sont là. Des films où on s’embrasse et où on fait souvent
l’amour, j’ai horreur de ce genre de films qui frustrent tout le monde. Ces films mettent vraiment mal à l’aise les parents, vis-à-vis de leurs enfants et vice versa. Avant, ces films passaient à
partir de 21 heures et étaient interdits aux enfants qui, au-delà de cette heure, étaient censés rentrer en chambre. Et puis les publicités doivent être revues et aller plus dans le sens de la
réconciliation».
Propos receuillis par Larissa G
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Samedi 13 août 2011
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12:58
Le ministre de l’Intérieur, Hamed Bakayoko, se propose de corriger les irrégularités qui ont pu être commises dans l’avancement aux grades des policiers. « Je veux vraiment compter sur les
policiers qui estiment qu’il y a eu un problème dans leur avancement. Ceux dont la preuve sera faite qu’il y a eu des anomalies dans leurs avancements, seront redressés. Je pense que nous avons
envie de repartir sur des bases saines », a-t-il justifié, hier, à la presse, la création d’une commission chargée de relever ces irrégularités. Cette structure a trois semaines pour recevoir les
réclamations des policiers qui se plaignent de leur situation. Puis, la commission doit proposer des correctifs à l’effet de permettre à la police nationale de consolider sa cohésion, selon lui.
« La commission a pour mission d’identifier les cas avérés d’injustice commis dans les avancements aux grades, de proposer la correction et le redressement des grades concernés. C’est une mission
qui est simple et précise », a-t-il également confié.
B.I.
Nord-Sud
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Mercredi 10 août 2011
3
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11:18
A
peine la question du départ de Pascal Brou Aka ex-Dg de la radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI) close, que celle de son retour à la maison bleue est sur toutes les lèvres. Même si,
officiellement, rien n’est encore sûr, des sources en sont convaincus. Ce qui est sans ambiguïté, c’est que l’ancien Dg ne restera pas longtemps sur le carreau. Et, tout laisse croire qu’il ne
portera plus ses habits de présentateur télé. Sur la question du point de chute de l’ex-chef de la maison bleue, Coty Souleymane Diakité, ministre de la Communication est confiant. « Nous aurons
un beau dénouement », a-t-il indiqué, lundi, à sa sortie du studio de la RTI, après son passage au JT de 20 heures. Quel est ce « beau dénouement » ? Selon plusieurs sources, aussi bien à la
maison de la télé qu’auprès des professionnels des médias, le prochain conseil d’administration (Ca) pourrait être dirigé par l’ancien journaliste sportif. « L’information du retour de Pascal
Brou Aka en tant que Pca de la RTI, s’ébruite de plus en plus. Aussi, faut-il dire que depuis l’avènement du régime du président Alassane Ouattara, le nouveau Ca n’a pas été constitué », a confié
un agent de la maison bleue de Cocody. Pour beaucoup, celui qui a mené avec brio le débat entre Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo, avant le second tour de l’élection présidentielle, ne
peut/doit s’éloigner de cette structure, de la sorte. « Il était plus triste pour sa séparation de la RTI que par son limogeage », a commenté un proche. Qu’en pense Brou Aka Pascal ? Rien. « Je
n’en sais rien du tout », a-t-il répondu quand la question lui a été posée, hier. Entré à la RTI en 1978, Pascal Brou Aka compte 33 ans de sa vie au service de la télévision ivoirienne.
Sanou A
Nord-Sud
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