Europe

Jeudi 4 août 2011 4 04 /08 /Août /2011 11:33

baroin.jpgUne taxe de 1% ou 2% pourrait être appliquée aux personnes dont le revenu fiscal de référence dépasse 1 million d'euros affirme Les Echos jeudi.

Cette assiette permettrait de toucher à la fois les revenus salariaux et ceux issus du patrimoine, ajoute le quotidien économique, et quelque 30.000 personnes seraient concernées par cette contribution.

A un taux de 2%, précise Les Echos, cette taxe rapporterait quelque 300 millions d'euros (150 millions avec une taxe de 1%).

Une groupe de travail réunissant des parlementaires de la majorité, chapeauté par François Baroin, ministre de l'Economie, et Valérie Pécresse, ministre du Budget, a été constitué mi-juillet sur ce sujet et devrait rendre ses travaux fin août-début septembre. LIRE LA SUITE)))

Par Seth KOKO - Publié dans : Europe
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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 12:42

Malgré le risque d'un défaut grec, les États européens peinent toujours à s'accorder sur une solution pour sauver le pays de la faillite.

parlement-europeen-europe

Quel est le point de départ de cette crise ?

C'est la situation budgétaire catastrophique de la Grèce qui hante toujours les marchés. Le déficit budgétaire de la Grèce ne se résorbe pas: il s'élève toujours à 10,5% du PIB alors que la dette publique grecque ne se réduit pas et atteint 150% du PIB. Malgré un prêt de 110 milliards consenti en mai 2010 par la zone euro et le FMI, il est acquis que la Grèce sera incapable de se refinancer sur les marchés, comme prévu, en 2012, en raison des taux d'intérêts exorbitants que lui imposent les créanciers: 15,8% pour des prêts à 10 ans. En juin dernier, le Conseil européen et le FMI ont accepté de prêter à nouveau 110 milliards d'euros à la Grèce, en échange d'économies drastiques et de privatisations massives, mais ce second plan de sauvetage, promis pour juillet 2011, n'est pas finalisé. Il a été repoussé à septembre, au grand dam des marchés qui s'impatientent. Car, contrairement au premier plan de sauvetage, financé à 100% par de l'argent public - États et FMI -, le second plan impliquera - c'est la condition posée par Berlin, premier créancier de la zone euro -, une participation de 30% du secteur privé (banques, assurances, fonds de pension). Or, depuis des semaines, les États de la zone euro et les institutions européennes sont divisés sur les modalités de cette participation privée. Faute d'accord sur ce point, c'est le second sauvetage de la Grèce qui est en suspens avec, à la clé, un nouveau risque de faillite d'un État de la zone euro.

Les créanciers privés paieront-ils?

Au printemps dernier, à mesure que s'impose l'idée d'un deuxième plan d'aide à la Grèce, Berlin exige d'y associer ses créanciers privés. Banques, assureurs, fonds de placement devront payer, aux côtés de l'Union européenne et du FMI. Cette position allemande est d'abord politique: outre-Rhin, l'opinion est de plus en plus remontée contre une facture qui ne cesse de s'alourdir, avec les sauvetages successifs de la Grèce, de l'Irlande et du Portugal. Et Angela Merkel vient de perdre plusieurs scrutins régionaux importants. «Faire payer les banques», ce serait un tribut estimé à 30 milliards d'euros sur trois ans. La Banque centrale européenne (BCE) est contre: «Toute participation des banques doit être volontaire», martèle-t-on à Francfort. Car, en vertu des codes et des usages en vigueur sur les marchés, quand un créancier consent «volontairement» un aménagement de ses crédits, son débiteur n'est pas en «défaut» de paiement. Le «défaut», c'est schématiquement l'incapacité du débiteur à rembourser ce qu'il doit dans le calendrier prévu, ce qui «oblige» son créancier à faire une croix sur une partie de ses avoirs. Mais cette définition générique est sujette à interprétation, notamment de la part des agences de notation. Les plus brillants esprits de la zone euro essaient donc de trouver un plan impliquant les créanciers privés et suffisamment attractif pour que ceux-ci y participent volontairement ou, du moins, en donnent l'apparence. En vain, à ce stade.

Quelles seraient les conséquences d'un défaut?

Pourquoi est-il si important que la Grèce ne fasse pas défaut? Après tout, les investisseurs ont déjà conscience que la Grèce n'est pas en mesure de faire seule face à ses dettes. Mais l'officialisation du défaut de paiement d'Athènes aurait des conséquences jugées d'autant plus effrayantes qu'elles sont incertaines.

Ce qui est sûr, c'est qu'un défaut obligerait toutes les banques à déprécier la valeur de tous leurs emprunts grecs. Première victime: les banques grecques, qui seraient en pertes, et surtout risqueraient d'être boycottées sur les marchés. Qui prêterait de l'argent à des institutions dont une grande part des actifs aurait fondu? Deuxième victime: l'État grec. À court terme, il risque d'avoir à soutenir ses banques - mais avec quel argent? - et à long terme, d'être lui aussi banni des marchés. À titre d'exemple, l'Argentine, dix ans après sa faillite, ne peut toujours pas réemprunter sur les marchés. Troisième victime: la BCE. Elle aussi détient des obligations grecques en masse. Et elle serait face à un sacré dilemme. Théoriquement, elle ne peut pas accepter d'emprunts d'un pays en défaut en contrepartie des financements qu'elle accorde aux banques de la zone euro. Ce serait sa propre solidité qu'elle mettrait en jeu. Mais les événements pourraient lui forcer la main et l'obliger à fournir de l'oxygène aux banques grecques, voire à d'autres banques de la zone euro si sur les marchés le cas d'Athènes devait faire tâche d'huile.

Pourquoi ce phénomène de contagion?

Faute de solution globale, et définitive à la crise de la zone euro, les marchés attaquent les «maillons faibles» de l'Euroland, les uns après les autres: après la Grèce en 2009 et 2010, ils ont fait plonger l'Irlande fin 2010, puis le Portugal au printemps. Ces trois pays sont aujourd'hui sous assistance financière du FMI et de la zone euro, qui leur prête de l'argent, par tranche, en échange de plans d'austérité draconiens. Accouchés dans la douleur, ces trois plans de sauvetage n'ont pas empêché la contagion de se poursuivre. Aujourd'hui, l'Italie et l'Espagne et peut-être la Belgique sont en ligne de mire. Tous ces États ont en commun une dette publique très élevée, supérieure à 90% de leur produit intérieur brut (PIB), et une croissance faible, deux éléments susceptibles de mettre en danger leur solvabilité, c'est-à-dire leur capacité à rembourser leur dette. Si l'Italie est attaquée aujourd'hui, c'est aussi pour des raisons politiques: les marchés doutent de sa capacité à faire appliquer le plan de rigueur de 40 milliards d'euros, adopté jeudi dernier en Conseil des ministres. La contagion est difficile à éviter en Europe, car la zone euro est, depuis sa création, une union monétaire incomplète: chacun État est responsable de son budget. Il n'y a pas de solidarité automatique, ni de transferts d'un pays à l'autre. C'est la fameuse clause de «non-sauvetage» - «no bail out» - inscrite dans les traités de l'UE. LIRE LA SUITE)))

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Vendredi 29 octobre 2010 5 29 /10 /Oct /2010 14:06

ue-summit.jpgÀ l'issue de difficiles tractations, les dirigeants de l'UE, réunis à Bruxelles, ont décidé d'engager des "consultations" pour faire évoluer le traité de Lisbonne. Objectif : créer un fonds de soutien aux pays en difficulté de la zone euro.

 

AFP - Les dirigeants de l'UE ont ouvert la voie dans la nuit de jeudi à vendredi à un changement "limité" mais néanmoins risqué du traité de Lisbonne, afin de permettre à la zone euro de mieux résister aux crises financières à l'avenir, après le coup de semonce grec.
   
"Nous avons pris des décisions importantes pour renforcer l'euro" et "tirer les leçons" du passé, a assuré le président de l'Union européenne, Herman Van Rompuy, à l'issue d'un sommet à Bruxelles.
   
Lors de tractations qualifiées de "dures" par la chancelière allemande Angela Merkel, les chefs d'Etat et de gouvernement se sont mis d'accord pour engager des "consultations" en vue d'une révision du traité.
   
La décision finale sera prise lors d'un prochain sommet en décembre. Et l'objectif est de boucler la modification du traité de Lisbonne d'ici mi-2013, a précisé M. Van Rompuy.
   
L'objectif principal de la manoeuvre est la création d'un filet de sécurité permanent pour les pays de l'Union monétaire qui seraient en grande difficulté, comme la Grèce au printemps, avec le souci de rassurer les marchés. Un tel Fonds de soutien a été créé en juin pour seulement trois ans, jusqu'à mi-2013.
   
"Tous les Etats ont accepté la nécessité d'un tel mécanisme", qui devrait aussi demander aux banques qui prêtent de l'argent aux Etats de payer leur écot en cas de plan de sauvetage, a souligné M. Van Rompuy devant la presse. Une manière de les inciter à limiter leurs prises de risque à l'avenir.

 Source: France24, Lire la suite)))

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Jeudi 7 octobre 2010 4 07 /10 /Oct /2010 14:31

Dans un communiqué le ministre des Affaires étrangères réaffirme sa fidélité au chef de l'Etat sans toutefois démentir les informations du Nouvel Observateur sur sa lettre de démission.

mr-kouchner

Bernard Kouchner a répondu mercredi 6 octobre dans la soirée, aux informations évoquant son désir de quitter le gouvernement en réaffirmant sa loyauté et sa fidélité envers le président Nicolas Sarkozy.

Selon le Nouvel Observateur, le ministre français des Affaires étrangères a envoyé fin août au chef de l'Etat une lettre de démission dans laquelle il se plaint d'"humiliations" de la part de conseillers de Nicolas Sarkozy.

Dans cette missive que l'hebdomadaire dit avoir consultée, Bernard Kouchner parle "d'inflexion sécuritaire", prend acte de "la fin de l'ouverture" à gauche opérée par Nicolas Sarkozy depuis son arrivée au pouvoir en 2007 et dénonce des "humiliations" venues "des conseillers" du président, peut-on lire sur le Nouvelobs.com.

Ni l'Elysée ni le Quai d'Orsay n'ont souhaité faire de commentaire à ce sujet dans l'immédiat.

 

"Cet engagement et cette fidélité demeurent entiers"

Dans un communiqué publié dans la soirée, le ministre des Affaires étrangères réaffirme sa loyauté envers Nicolas Sarkozy, sans toutefois démentir l'existence de cette lettre.

"Ayant pris connaissance d'informations de presse concernant mes relations avec l'Elysée, je souhaite réaffirmer que mes rapports avec le chef de l'Etat ont toujours été empreints de loyauté et de sincérité", écrit le chef de la diplomatie française.

Bernard Kouchner affirme qu'il "reste pleinement engagé dans la mise en oeuvre de la politique étrangère de la France".

"J'ai accepté, en 2007, la proposition de Nicolas Sarkozy de servir une nouvelle fois notre pays sur la base d'un projet ambitieux, d'orientations claires et de rapports de confiance avec le président de la République", souligne-t-il. "Cet engagement et cette fidélité demeurent entiers."

 

Lire la suite))) (Nouvelobs.com)

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Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 10:12

nicolas-sarkozy-et-francois-fillon.jpgMardi, il avait tenté d'apaiser les esprits en appelant, à droite comme à gauche, à ne pas «instrumentaliser la lutte contre l'immigration irrégulière». Deux jours plus tard, change de ton. Et réplique, mot pour mot, à la violente charge de Dominique de Villepin en début de semaine.

Dans une interview au journal Le Monde, l'ancien Premier ministre avait très sévèrement critiqué les récentes décisions du à grand renfort de symboles républicains : les expulsions de Roms font «une tache de honte sur notre drapeau».

La phrase a fait mouche jusqu'à Matignon. «Le drapeau de la France, ça n'est pas une banderole sur laquelle on écrit un slogan. Et respecter la France, c'est aussi respecter le président de la République, élu par les Français», a rétorqué jeudi François Fillon devant un parterre de diplomates français réunis à Matignon.

Pour dénoncer la politique sécuritaire du gouvernement, Dominique de Villepin a parlé mardi de «faute morale commise en notre nom à tous, contre la République et contre la France.»  Des propos qui font pshitttt pour Fillon, très remonté contre les «grandiloquences hors de propos de ceux qui, aveuglés par leurs querelles personnelles, en arrivent à dénigrer la France».

 «Gardons-nous des amalgames douteux et des références historiques mal venues, qui sont une insulte à l'Histoire», ajoute François Fillon, allusion au parallèles entre la situation actuelle et la France de Vichy, faits par certains journaux étrangers. «La France est une démocratie et avec le président de la République nous agissons dans le strict respect de l'Etat de droit».

Source: leparisien.fr / http://www.leparisien.fr/politique/fillon-a-villepin-le-drapeau-francais-n-est-pas-une-banderole-26-08-2010-1043902.php

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Jeudi 19 août 2010 4 19 /08 /Août /2010 10:09

elysee.pngIl était aux environs de quatre heures du matin, lundi, quand le conducteur d’une Renault Clio, s’est présenté, devant l’entrée principale de l’Elysée, au 55, rue du Faubourg Saint-Honoré, à Paris, dans le VIIIème arrondissement.

Puis il a activé un gyrophare posé sur le tableau de bord du véhicule.

Le policier en faction devant le Palais de l’Elysée prend soin d’avertir les gendarmes.

Et comme personne ne vient vérifier l’identité de l’automobiliste, les grilles de l’Elysée s’ouvrent, et le conducteur vient garer sa Clio dans la cour d’honneur du palais présidentiel…

Un conducteur qui sera très rapidement interpellé et conduit au commissariat du VIIIème arrondissement.

En raison de son état psychologique, le conducteur a été hospitalisé d’office. Il était déjà connu des services de police, précise RTL.

Nicolas Sarkozy ne se trouve pas actuellement à l’Elysée.

Il est en vacances au Cap Nègre, dans la propriété de la famille de son épouse, Carla Bruni (et ce jeudi il a réu croissance avec Lagarde, Baroin et Fillon au Fort de Brégançon pas loin).

Source: Le Post

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Samedi 31 juillet 2010 6 31 /07 /Juil /2010 23:23

nicolas-sarkozyNicolas Sarkozy a parlé fort, vendredi 30 juillet, à Grenoble: nouvelles peines planchers, déchéance de la nationalité française pour certains délinquants, évaluation des supposés "droits et prestations auxquelles ont aujourd'hui accès les étrangers en situation irrégulière", ménage contre les campements de Roms…

Ces annonces musclées sont applaudies des deux mains par l'UMP Philippe Meunier. Ce député du Rhône souligne que le président de la République a repris à son compte les propositions d'un collectif de parlementaires UMP, baptisé la "droite populaire".

"L'essentiel des propositions énoncées dans un communiqué de presse rédigé suite aux violences à l'encontre des forces de l'ordre à Grenoble et à Saint Aignan, co-signé par 24 députés membres du collectif de la droite populaire, ont été retenues", se réjouit Philippe Meunier.

Les élus de la "droite populaire" ont rendu public, le 14 juillet dernier, une charte dans laquelle ils revendiquent des valeurs très ancrées à droite: travail, famille, patriotisme, nation, sécurité, liberté d'entreprendre… Il s'agit, selon le député Lionnel Luca (Alpes-Maritimes), qui est l'un des initiateurs de ce rassemblement, de "revenir aux fondamentaux" du sarkozyme : "l'UMP a laissé un boulevard sur sa droite", estime-t-il, interrogé par Le Figaro. L'objectif pleinement assumé est de récupérer l'électorat du Front national. "Le collectif fera tout pour empêcher le parti frontiste de reprendre des voix", précise Lionnel Luca.

Nul doute que les fracassantes annonces de Nicolas Sarkozy à Grenoble ne desserviront pas cet objectif.

 

(Baptiste Legrand - Nouvelobs.com)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20100730.OBS7882/sarkozy-dans-les-pas-de-l-ump-la-plus-a-droite.html

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Lundi 12 juillet 2010 1 12 /07 /Juil /2010 15:48

VERT.jpgLa sentence est tombée. Le rapport de l'Inspection générale des Finances (IGF) publié dimanche par le ministère du Budget  conclut que le ministre du Travail «n'est pas intervenu» dans le dossier fiscal de la milliardaire Liliane Bettencourt alors qu'il était en charge du Budget.

Le rapport est un élément de plus dans un dossier, l'affaire Woerth -Bettencourt, dense et complexe. L'administration fiscale siffle-t-elle pour autant la fin de la partie ? Ce n'est pas sûr tant les développements judiciaires s'annoncent nombreux cette semaine.

Pourquoi un rapport de l'IGF ? 

Commandé par l'actuel Ministre du Budget François Baroin, ce rapport devait déterminer si Eric Woerth, lorsqu'il était titulaire du Budget, était intervenu dans la du dossier de Liliane Bettencourt par le fisc. En effet, l'inspection des Finances est un corps chargé notamment de contrôler le fonctionnement de Bercy, pour «tout mettre sur la place publique».

Dans un communiqué, l'actuel ministre du Budget, François Baroin, précise que ce rapport est disponible sur le site du ministère comme il s'y était engagé.

Pour de nombreux élus , dont un de ses porte-paroles Frédéric Lefebvre, le rapport était attendu comme un juge de paix, permettant d'avoir une vision définitive de l'affaire Woerth/Bettencourt. «Après tout le monde devra se taire», avait déclaré le député des Hauts-de-Seine.

C'est le chef de l'IGF lui-même, Jean Bassères, qui a été chargé personnellement de l'enquête. Dans l'opposition, si l'indépendance de Jean Bassères, classé à gauche, n'est pas remise en cause - «il a un vrai sens de l'Etat», affirme un cadre socialiste -, l'utilité de son rapport est relativisée par avance.

«Il est probable que l'IGF ne trouve aucun document écrit» avec des instructions d'Eric Woerth «pour lancer ou arrêter» un contrôle fiscal contre la milliardaire, estime ce responsable du PS. Mais cela ne permettra pas d'affirmer qu'il n'est pas intervenu par voie orale, directement ou par l'intermédiaire de son cabinet, ajoute-t-il.

La voie judiciaire comme planche de salut ?

Sur le fond, le rapport tant attendu devrait se borner à «regarder si les procédures ont été respectées», avait expliqué un ex-haut responsable de l'Inspection. Selon lui, «il ne faut pas faire dire à l'IGF ce qu'elle ne peut pas dire: elle n'est pas payée pour dire le droit ou si untel est honnête ou malhonnête».

D'autant que, ces derniers jours, plusieurs nouvelles révélations ont nourri l'affaire, impliquant désormais la justice.
«Ce n'est pas de ce rapport qu'il faut attendre la réponse à toutes les questions qui se posent, à la justice de se prononcer», conclut l'ancien cadre de l'IGF.

Une position que n'est pas loin de partager le ministre lui-même qui a demandé à être entendu par la justice. Que lui reproche-t-on ? Le ministre du Travail est visé par des accusations de conflit d'intérêts en raison de la proximité de son couple avec la richissime famille Bettencourt. Il est soupçonné de financement politique illégal depuis les accusations de l'ex-comptable Claire Thibout au site d'information Médiapart : celle-ci a assuré qu'une somme de 150 000 euros en liquide avait été confiée à Eric Woerth pour mener la campagne du candidat Nicolas Sarkozy. Ce qu'Eric Woerth dément.

Leparisien.fr

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Présentation

  • : de Seth KOKO
  • de Seth KOKO
  • : Homme politique ayant longtemps œuvré dans une diplomatie discrète au profit de l'ancien chef de l'état ivoirien, Laurent Gbagbo.« Il est l'auteur du Dialogue Direct inter-ivoirien qui a ramené la paix en Côte d'Ivoire » entre 2006 et 2010. Seth Koko est aujourd’hui opposé à la politique de M.Gbagbo qu’il accuse d’avoir manipulé et trompé les ivoiriens durant ces 10 dernières années.Seth Koko est désormais un Leader d'opinion,défenseur de la société civile ivoirienne
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