Après quelques millénaires d’une très
lente évolution, la population mondiale est passée de 1 milliard à désormais 7 milliards en deux petits siècles. Cet emballement démographique a fait craindre une apocalypse, si la
planète ne pouvait nourrir les 15 ou 20 milliards envisagés par les pires scénarios élaborés dans les années 1950 et 1960 – et désormais complètement obsolètes.
Toujours spectaculaire, la croissance de la population mondiale n’est plus exponentielle. Les tendances récentes indiquent même un net ralentissement. Selon les prévisions de l’ONU, le pic démographique sera atteint vers 2050, avec un peu plus de 9 milliards d’habitants, et devrait se stabiliser autour de 10 milliards vers 2100 (8 milliards si l’on retient l’hypothèse basse).
Le « sursaut » démographique se manifeste au tout début du XIXe siècle. Il accompagne l’industrialisation de l’Europe et du nouveau monde. L’accélération se poursuit tout au long du XXe siècle, avec l’intensification de l’urbanisation et les progrès de la médecine. Mais l’essentiel de cette croissance pèse sur les pays les moins développés : au début du XIXe siècle, la population des pays riches équivalait à celle des pays pauvres. D’un pour cinq dans les années 2000, le rapport sera d’environ un pour huit vers 2050. Le sociologue Jack A. Goldstone qualifie cette dissymétrie de « bombe démographique » : ce n’est pas la surpopulation que l’humanité doit craindre, mais plutôt les risques liés à l’accroissement des déséquilibres dans les niveaux de développement, avec le gonflement spectaculaire de la population des pays pauvres et le vieillissement de celle des pays industrialisés.
Quel que soit l’environnement socioculturel ou religieux, le degré de richesse ou de pauvreté, l’instauration ou non d’une politique de contrôle des naissances, la fécondité baisse inexorablement partout dans le monde, de manière plus ou moins marquée selon les pays, mais d’une manière qui semble irréversible.
Le taux de fécondité mondial a été divisé par deux, passant de 5 à 2,5 entre 1960 et 2010 : de 7 à 4,5 en Afrique, continent qui, en dépit des guerres et des épidémies, a dépassé le cap du milliard d’habitant en 2009, et de 3 à 1,5 pour l’Europe, désormais largement en dessous du seuil de renouvellement. En 2010, la moitié au moins des pays du monde avaient un taux de fécondité inférieur ou égal au seuil de remplacement à long terme (environ 2,1 enfants par femmes). C’est le cas – outre la « vieille Europe » – du Brésil, de la Tunisie, de la Chine ou de la Thaïlande (1,8 enfant par femme), du Vietnam (2,1), du Bangladesh (2,2), de l’Inde (2,6) ou enfin du Maroc qui passe de 7,5 à 2,4 enfants par femme entre 1960 et 2010 ! Principaux facteurs de cette baisse sensible : l’accès des femmes à l’éducation et à l’emploi, le recul de l’âge du mariage, la diffusion de la contraception ou les progrès dans le domaine de la santé.
« Hiver démographique »
Pour le démographe Gérard-François Dumont, la baisse de la fécondité et le vieillissement consécutif de la population mondiale annoncent un « hiver démographique ». Les prévisions montrent que les plus de 60 ans seront 20 % en 2050 contre 11 % en 2010 (ils étaient 8 % en 1954…). Les futures populations actives « auront à faire face à un vieillissement sans équivalent dans l’histoire de l’humanité, et seront chargées d’entretenir un nombre croissant de retraités », écrit l’Organisation des Nations unies (ONU) dans un rapport de janvier 2010. Avec à la clé un impact sur la croissance, les investissements et la consommation. Les plus de 60 ans représentaient déjà, en 2010, environ 20 % de la population au Japon, en Italie et en Allemagne… LIRE LA SUITE)))
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C’est
aujourd’hui que Luis Moreno-Ocampo, procureur de la Cour pénale internationale, arrive à Abidjan pour donner suite à l’autorisation que lui ont donnée les juges de ladite Cour, à enquêter sur les
crimes commis après le 28 novembre 2010. «En rendant leur décision, les juges ont veillé à ce que justice soit rendue pour les victimes en Côte d’Ivoire», déclare le Procureur de la Cpi.
Les sections des syndicats de santé, tous corps confondus, du Chu de Treichville
Les populations du département de Tanda ont décidé d’emprunter le train de la réconciliation. Initiée par le ministre de la Production animale et des ressources halieutiques, Kobena
Kouassi Adjoumani, la cérémonie de pardon, de paix et de réconciliation de samedi dernier, a tenu ses promesses. « Hier, nous étions les victimes de cette guerre. Aujourd’hui, c’est
également nous qui invitons à aller à la paix. En vérité, nous ne pouvons aller contre nos frères et sœurs de La majorité présidentielle (Lmp). Le président Alassane Ouattara est un homme
épris de paix qui souhaite le développement de la Côte d’Ivoire. Laurent Gbagbo est sorti vivant de cette crise, sans être inquiété par la mort grâce à la détermination du président Alassane
Ouattara », a-t-il déclaré, invitant les siens au pardon. Au nom du chef de l’Etat, Alassane Ouattara, Kobena Kouassi Adjoumani a remercié les populations du Zanzan pour leur soutien. Il a
aussi invité les détracteurs du président de la République à reconnaître la valeur des actes posés depuis la fin de la crise post-électorale. Il n’a pas manqué d’exhorter les chefs religieux à
observer la neutralité dans le jeu politique, notamment lors des législatives à venir. « Ne prenez pas position. Nous sommes tous vos fils. Priez pour que le meilleur gagne et non pour
certains de vos fils », a conseillé M. Adjoumani.
Le président des Etats-Unis Barack Obama a salué mercredi le partenariat de son pays avec la France dans les dossiers de
la Libye et de la Côte d'Ivoire, en rencontrant son homologue Nicolas Sarkozy en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York.
Quand on parle de l’enseignement de la paix, l’histoire ne retient qu’un seul nom en Côte d’ Ivoire : Félix Houphouët-Boigny. Quand on se
rend en Inde, le symbole reste Ghandi. Mais, depuis quelques mois, l’histoire bégaie dans les rues d’Abidjan, avec des ‘’photo-géantes’’, de Félix Houphouët-Boigny et Ghandi : deux personnalités
qui ont consenti spécialement, toute leur vie politique à ‘’l’amour’’, avec un solide sens du pardon et de la tolérance. En Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny était un point de repère pour
l’enseignement de la paix, et une source précieuse, pour les valeurs du pardon, auxquelles croit l’humanité. En la matière Félix Houphouët-Boigny est resté très poussé. En 1959, puis 1960, il ne
manquera pas de faire appel, dans son gouvernement, à ses adversaires politiques, issus à l’époque de l’opposition. Félix Houphouët-Boigny refusait la violence et des ‘’ressemblances’’
politiques. Il était un homme d’Etat, véritable école du pouvoir, où tout tournait particulièrement autour de la paix, et du dialogue et c’est dans cette stabilité voulue, que les Ivoiriens ont
connu, le progrès économique de leur pays. Au lieu de cela, depuis une dizaine d’années, les Ivoiriens sont devenus incapables de se bonifier, pour devenir agressifs, intolérants et ingrat.
Aujourd’hui, l’histoire de la Côte d’Ivoire bégaie, si l’on juge la qualité des hommes politiques. Ils sont véritablement étranges… loin de l’enseignement de Félix Houphouët-Boigny. Personne ne
respecte personne, personne ne respecte les lois, les valeurs morales. Et personne ne respecte rien, longtemps après qu’on a achevé la lecture des évènements, tel le coup d’Etat militaire du 24
décembre 1999, qui a renversé Henri Konan Bédié, et la rébellion contre Laurent Gbagbo. Aussi, on ne peut plus ‘’éclairer’’ l’histoire politique de la Côte d’Ivoire, en l’occurrence de cette que
j’ai vu, depuis la succession douloureuse en 1993 de Félix Houphouët-Boigny, à la double proclamation des résultats de l’élection présidentielle de Novembre 2010. L’histoire politique actuelle de
la Côte d’Ivoire est à genoux. La Côte d’Ivoire n’a plus des hommes adeptes du pardon, des phases politiques rassurantes et courtes, des
idées claires. Tout, aujourd’hui
tourne autour des tours de forces. C’est dans cette ambiance, que les rues d’Abidjan abordent des ‘’photos géantes’’ de Ghandi et Félix Houphouët-Boigny de la paix, qui se sont battus pour le
respect de toutes les valeurs humaines, de manière cohérente, civilisée et organisée, ni agitateur, ni chantage. Mais quelle signification donnent-ils, ceux qui ont affiché les photos, en
poster-géant de Félix Houphouët-Boigny et de Ghandi , dans les rues d’Abidjan ? C’est une question qu’il faut se poser, au moment où la Côte d’Ivoire ne donne plus une leçon véritable de
tolérance, de patience, de démocratie… surtout d’amour. L’histoire politique de la Côte d’Ivoire bégaie dans les rues d’Abidjan, loin de reconquérir les esprits et gagner le cœur de ceux qui
n’ont rien connu d’autres que le dialogue : Rien que le dialogue. Les hommes politiques en Côte d’Ivoire, aujourd’hui très loin de l’enseignement de Félix Houphouët-Boigny, ou de Ghandi abusent
et trompent l’opinion publique par des messages qui ne collent pas à l’actualité politique de ces derniers mois. Il y a des insuffisances dans l’histoire politique actuelle de la Côte d’Ivoire,
où l’on refuse de faire preuve de la patience d’amour, de tolérance. Les photos de Félix Houphouët-Boigny et de India Ghandi dans les rues d’Abidjan, sont bien inutiles. Parce que tout simplement
aujourd’hui, aucun ivoirien n’use de leurs atouts. A Abidjan, la majorité des Ivoiriens n’a pas le temps de la réflexion, face aux photos de Félix Houphouët-Boigny et de Ghandi , qui ornent
certaines rues du district d’Abidjan. Pour nous, et quand nous regardons ces photos, les Ivoiriens sont derrière le rideau de l’histoire du pardon, de la paix et de la tolérance. Sous les yeux de
Ghandi et Félix Houphouët-Boigny, beaucoup d’armes circulent en Côte d’Ivoire. Dans un autre genre, les hommes politiques ont installé sur la place publique, et sous les yeux de Félix
Houphouët-Boigny et Ghandi , leurs insuffisances morales des valeurs d’hommes d’Etat. On s’aperçoit et partout, sans exception, que la Côte d’Ivoire est loin des enseignements de l’ivoirien Félix
Houphouët-Boigny et de l’indien Ghandi , mêmes disparus, ont le droit moral d’apprécier et de ‘’voir’’ qu’il y des personnes bien armées dans les rues d’Abidjan. Qu’on comprenne : Félix
Houphouët-Boigny et Ghandi ont refusé le tour de force, l’incompréhension, pour des idées claires, des comportements courtois, des phrases rassurantes et courtes pour peser dans toute leur vie,
dans le rapport des forces politiques morales et civiles. Que l’Ivoiriens qui révèle une telle volonté de ressembler à Ghandi et Félix Houphouët-Boigny lève le doigt.







