l'humanité

Mardi 1 novembre 2011 2 01 /11 /Nov /2011 13:52

le-monde.jpgAprès quelques millénaires d’une très lente évolution, la population mondiale est passée de 1 milliard à désormais 7 milliards en deux petits siècles. Cet emballement démographique a fait craindre une apocalypse, si la planète ne pouvait nourrir les 15 ou 20 milliards envisagés par les pires scénarios élaborés dans les années 1950 et 1960 – et désormais complètement obsolètes.

Toujours spectaculaire, la croissance de la population mondiale n’est plus exponentielle. Les tendances récentes indiquent même un net ralentissement. Selon les prévisions de l’ONU, le pic démographique sera atteint vers 2050, avec un peu plus de 9 milliards d’habitants, et devrait se stabiliser autour de 10 milliards vers 2100 (8 milliards si l’on retient l’hypothèse basse).

Le « sursaut » démographique se manifeste au tout début du XIXe siècle. Il accompagne l’industrialisation de l’Europe et du nouveau monde. L’accélération se poursuit tout au long du XXe siècle, avec l’intensification de l’urbanisation et les progrès de la médecine. Mais l’essentiel de cette croissance pèse sur les pays les moins développés : au début du XIXe siècle, la population des pays riches équivalait à celle des pays pauvres. D’un pour cinq dans les années 2000, le rapport sera d’environ un pour huit vers 2050. Le sociologue Jack A. Goldstone qualifie cette dissymétrie de « bombe démographique » : ce n’est pas la surpopulation que l’humanité doit craindre, mais plutôt les risques liés à l’accroissement des déséquilibres dans les niveaux de développement, avec le gonflement spectaculaire de la population des pays pauvres et le vieillissement de celle des pays industrialisés.

Quel que soit l’environnement socioculturel ou religieux, le degré de richesse ou de pauvreté, l’instauration ou non d’une politique de contrôle des naissances, la fécondité baisse inexorablement partout dans le monde, de manière plus ou moins marquée selon les pays, mais d’une manière qui semble irréversible.

Le taux de fécondité mondial a été divisé par deux, passant de 5 à 2,5 entre 1960 et 2010 : de 7 à 4,5 en Afrique, continent qui, en dépit des guerres et des épidémies, a dépassé le cap du milliard d’habitant en 2009, et de 3 à 1,5 pour l’Europe, désormais largement en dessous du seuil de renouvellement. En 2010, la moitié au moins des pays du monde avaient un taux de fécondité inférieur ou égal au seuil de remplacement à long terme (environ 2,1 enfants par femmes). C’est le cas – outre la « vieille Europe » – du Brésil, de la Tunisie, de la Chine ou de la Thaïlande (1,8 enfant par femme), du Vietnam (2,1), du Bangladesh (2,2), de l’Inde (2,6) ou enfin du Maroc qui passe de 7,5 à 2,4 enfants par femme entre 1960 et 2010 ! Principaux facteurs de cette baisse sensible : l’accès des femmes à l’éducation et à l’emploi, le recul de l’âge du mariage, la diffusion de la contraception ou les progrès dans le domaine de la santé.

« Hiver démographique »

Pour le démographe Gérard-François Dumont, la baisse de la fécondité et le vieillissement consécutif de la population mondiale annoncent un « hiver démographique ». Les prévisions montrent que les plus de 60 ans seront 20 % en 2050 contre 11 % en 2010 (ils étaient 8 % en 1954…). Les futures populations actives « auront à faire face à un vieillissement sans équivalent dans l’histoire de l’humanité, et seront chargées d’entretenir un nombre croissant de retraités », écrit l’Organisation des Nations unies (ONU) dans un rapport de janvier 2010. Avec à la clé un impact sur la croissance, les investissements et la consommation. Les plus de 60 ans représentaient déjà, en 2010, environ 20 % de la population au Japon, en Italie et en Allemagne… LIRE LA SUITE)))

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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 12:22

cpiC’est aujourd’hui que Luis Moreno-Ocampo, procureur de la Cour pénale internationale, arrive à Abidjan pour donner suite à l’autorisation que lui ont donnée les juges de ladite Cour, à enquêter sur les crimes commis après le 28 novembre 2010. «En rendant leur décision, les juges ont veillé à ce que justice soit rendue pour les victimes en Côte d’Ivoire», déclare le Procureur de la Cpi.

La Cour pénale internationale (CPI) est une cour indépendante, permanente devant laquelle sont jugées les personnes accusées des crimes les plus graves qui touchent la communauté internationale, à savoir, les crimes de génocide, les crimes contre l’humanité (meurtres des innocents et non engagés dans une guerre, massacres des groupes ciblés et non armés, atrocités sur des individus non en guerre, etc…) et les crimes de guerre (ravages injustifiés, massacres contre des groupes vulnérables, comme les femmes et les enfants, attaques des hôpitaux et lieux publics sans lien avec la guerre, incendie des localités entières, exécutions sommaires, etc…). La Cpi est saisie en dernier recours. Elle n’intervient pas lorsqu’une affaire fait l’objet d’une enquête ou de poursuites dans un système judiciaire national, sauf si ces procédures ne sont pas menées de bonne foi, par exemple si elles ont été engagées officiellement uniquement pour soustraire une personne à sa responsabilité pénale.

Or, la Côte d’Ivoire a ouvertement saisi la Cpi pour ce qui est des crimes de sang, des crimes contre l’humanité, des crimes de guerre. En outre, la Cpi ne juge que les personnes accusées des crimes les plus graves. Toutefois, la CPI respecte les normes les plus strictes d’impartialité et d’équité. Parlant donc de l’action de la CPI en Côte d’Ivoire, le procureur Ocampo se veut clair : « Il s’agit d’un processus judiciaire et l’enquête sera guidée uniquement par le droit... Nous présenterons nos affaires devant les juges dès que nous serons en mesure de le faire et il leur appartiendra de déterminer qui devra être jugé. Notre enquête doit s’inscrire dans les efforts déployés sur le plan national et international pour empêcher que de nouveaux crimes ne soient commis en Côte d’Ivoire. » On se rappelle qu’au lendemain de la proclamation des résultats du deuxième tour par la Cei et au moment où le camp Gbagbo montait sur ses grands chevaux de guerre de confiscation, Moreno-Ocampo avait interpellé Blé Goudé qu’il serait tenu responsable de ce qui allait arriver. L’une des grandes innovations du Statut et du Règlement de procédure et de preuve de la Cour pénale internationale est l’ensemble des droits accordés aux victimes. Pour la première fois de l’histoire de la justice pénale internationale, les victimes ont la possibilité, en vertu du Statut de Rome, de présenter leurs observations et leurs arguments à la Cour. La participation des victimes peut intervenir à différentes phases de la procédure et revêtir diverses formes. Il revient toutefois aux juges de donner des directives quant au moment et à la forme de cette participation. Les dispositions du Statut de Rome qui portent sur les victimes donnent à celles-ci la possibilité de se faire entendre et d’obtenir, le cas échéant, une certaine forme de réparation pour les souffrances qu’elles ont endurées. Établissant un équilibre entre la justice punitive et la justice réparatrice, ces dispositions permettront à la Cpi non seulement de traduire les criminels en justice mais également de rendre justice, aux victimes.
Eddy PEHE

Le Nouveau Réveil

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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 12:12

greve-hopital.jpgLes sections des syndicats de santé, tous corps confondus, du Chu de Treichville
ont décidé, hier, au cours d’une assemblée générale, d’observer un arrêt de travail
jusqu’à ce que la sécurité soit rétablie sur leur lieu de travail. « Nous, personnel (
médecins, infirmiers, sages-femmes, techniciens, aides-soignants, filles et garçons
de salle, assistants sociaux et personnels administratifs) réunis en assemblée
générale, ce jeudi 13 octobre 2011, de 10h à 12h, à la salle de conférences du Chu
de Treichville : décidons d’un arrêt de travail étendu à tous les services du Chu de
Treichville à compter de ce jour 13 octobre, à partir de 14h et ce jusqu’à nouvel
ordre », peut-on lire dans la note d’information adressée au directeur général du Chu
de Treichville dont Notre Voie a reçu copie. Aussitôt décidé, le personnel est passé
à la phase d’application de la mesure. Ainsi, a-t-on pu constater aux urgences que
tous les nouveaux malades qui arrivaient étaient priés de se rediriger vers les autres
Chu et centres de santé. Seuls les malades venus avant la décision reçoivent des
soins. Toutefois, les lits sont dans leur grande majorité vides. « Nous travaillons pour
vite les libérer », témoigne un infirmier. « Où sont les infirmiers », demande une fille
de salle à un monsieur certainement du corps médical. Celui-ci répond : « Ils sont de
l’autre côté, mais ils ont enlevé leur blouse». Le personnel est très remonté et jure
de reprendre le travail que « si les mesures sécuritaires sont effectives et assurées
par les forces de police ou de gendarmerie ». En outre, ils ont à nouveau demandé à
leur tutelle « d’éviter d’accuser l’ensemble du personnel de vol de médicaments, car
de tels propos jettent le discrédit et créent un climat de suspicion entre la population
et le personnel de santé ». Le personnel invite le ministre de la santé, professeur
N’Dri Yoman, qui est annoncé au Chu de Treichville aujourd’hui, à œuvrer « à
créer un climat de confiance et non de défiance entre la population et le personnel
de santé. » C’est donc tout le Chu de Treichville qui est paralysé pour une durée
indéfinie. Le personnel proteste contre la bastonnade de leurs collègues par des
éléments des Frci d’Alassane Dramane Ouattara, lundi dernier, à 23h, aux urgences
du Chu de Treichville.
Coulibaly Zié Oumar

Notre Voie

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Mardi 11 octobre 2011 2 11 /10 /Oct /2011 11:10

kouassi.jpgLes populations du département de Tanda ont décidé d’emprunter le train de la réconciliation. Initiée par le ministre de la Production animale et des ressources halieutiques, Kobena Kouas­si Adjoumani, la cérémonie de pardon, de paix et de réconciliation de samedi dernier, a tenu ses promesses. « Hier, nous étions les victimes de cette guerre. Aujourd’hui, c’est également nous qui invitons à aller à la paix. En vérité, nous ne pouvons aller contre nos frères et  sœurs de La majorité présidentielle (Lmp). Le président Alassane Ouattara est un homme épris de paix qui souhaite le développement de la Côte d’Ivoire. Laurent Gbagbo est sorti vivant de cette crise, sans être inquiété par la mort grâce à la détermination du président Alassane Ouattara », a-t-il déclaré, invitant les siens au pardon. Au nom du chef de l’Etat, Alassane Ouattara, Kobena Kouassi Adjoumani a remercié les populations du Zanzan pour leur soutien. Il a aussi invité les détracteurs du président de la République à reconnaître la valeur des actes posés depuis la fin de la crise post-électorale. Il n’a pas manqué d’exhorter les chefs religieux à observer la neutralité dans le jeu politique, notamment lors des législatives à venir. « Ne prenez pas position. Nous sommes tous vos fils. Priez pour que le meilleur gagne et non pour certains de vos fils », a conseillé M. Adjoumani.
Jean Michel Ouattara à Bondoukou

Nord-Sud

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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 14:35

Le Ministre Ivoirien des droits de l’homme et des libertés publiques, M. Gnénéma Mamadou COULIBALY a conduit du 22 et 30 Septembre 2011 une mission de prise de contact avec les institutions internationales des droits de l’homme en Europe.

coulibaly gnénéma
Mandaté par le gouvernement ivoirien pour participer à la 18ème session du CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME DES NATIONS UNIES qui s’est déroulée à Genève (Suisse) , le 12 Septembre 2011 , la COTE D’IVOIRE a été représentée par son ministre des droits de l’homme et des libertés publique, qui a pris part au panel organisée sur la réconciliation et les droits de l’homme les 28 et 29 Septembre dernier.
Ainsi, selon l’agenda du ministre, plusieurs autres rencontres ont lieu au Quai d’Orsay, à l’Elysée puis avec des organisations Internationales, entre autre la rencontre à la Haye (Hollande) pour une séance de travail avec les autorités de la cour pénale Internationale.

« Nous avons souhaité rencontrer les ONG à l’entame de cette mission, par ce qu’elles sont au premier rang des questions relatives aux Droits de l’homme et les Libertés publiques, sur la place parisienne »
Paris, Samedi 24 Septembre première étape de cette mission officielle où le Ministre à rencontré les Organisations Non Gouvernementales en charge des droits de l’homme. Face aux ONG et en présence de la presse internationale, l’ex magistrat, dans une longue réquisition est revenu sur les faits historiques qui ont émaillé la crise postélectorale en Côte d’Ivoire, leurs contextes, avec chiffres à l’appui. Il instruira ensuite sur les grandes réformes du gouvernement en matière des droits de l’Homme et des Libertés publiques, non sans inviter tous ceux qui le souhaitent à se rapprocher de son institution qui reste « ouverte » pour plus d’informations sur les cas de violation des droits de l’Homme et des libertés publiques en Côte d’Ivoire.
Abordant le risque de dérive ou encore un éventuel conflit de compétence entre la Commission Nationale d’Enquête (CNE) et la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation (CDVR), le conférencier s’est voulu rassurant ; pour lui, ces deux structures restent complémentaires. « La CDVR a un champ de compétence plus élargi. Elle enquête sur tous les faits qui se sont déroulés bien longtemps avant, pendant et après la crise post-électorale…On peut même y évoquer des faits qui datent de 1963…, alors que la CNE, crée de manière Ad hoc suite à la crise post-électorale n’aura pour mission que d’enquêter sur les graves faits de violation des droits de l’homme ; même pas sur tous les faits délictuels qui se sont déroulés après la crise post-électorale, mais spécifiquement tous les faits relatifs aux droits de l’homme et aux libertés publiques ».
Aussi, rappelle-t-il, « la CNE a une vocation hybride (…) Elle peut déboucher sur la mise à disposition de la cellule spéciale d’investigation mise en place par le ministère de la justice pour investigation ».
Coupant court à la polémique du nombre de prisonniers politiques essentiellement issus des rangs de l’ex-régime, le Ministre Gnénéma Coulibaly a réfuté le chiffre de 495 personnes qui seraient détenus en Côte d’Ivoire. « Ils sont 25 à Boundiali, 7 à Bouna, 6 à Katiola, 1 à Odienné, 1 à Korhogo et 70 militaires…ce qui donne autour de 115 personnes que nous avons mises en examen et incarcérées pour des faits qui leur sont reprochés ».
Le lundi 26 septembre 2011 de 16h30 à 17h30 le Ministre Gnénéma Coulibaly Mamadou, s'est entretenue avec la FIDH (Fédération internationale des ligues des Droits de l'Homme) dans les locaux de l'ambassade de la Côte d'Ivoire à Paris, en présence de Mme SOUHAYE BEL HASSEN et M. Florent GEEL, respectivement Présidente de la FIDH et Responsable du bureau Afrique de la FIDH, ainsi que de SEM Aly Coulibaly, ambassadeur de Côte d'Ivoire en France à l’ordre du jour la situation sur les Droits de l'Homme en Cote d’Ivoire après la grave crise qu’a traversé ce pays.

--« Toutes les personnes concernées par la procédure en Côte d’ivoire ne peuvent pas être poursuivies ».
--« Vers la ratification du traité de Rome »
--« ADO devant la CPI en Décembre »
Entamant le clou de sa mission en Europe, monsieur Gnénéma Mamadou Coulibaly, Ministre ivoirien des Droits de l’Homme et des Libertés publiques s’est entretenu avec les autorités de la cour pénale internationale (CPI) et de la cour internationale de justice (CIJ). C’était ce mardi 27 septembre 2011 à la Haye (Pays-Bas), dans le cadre de la requête de la Côte d’ivoire « pour traduire devant ces instances » les ex-dirigeants du pays.
La Côte d’Ivoire qui n’est pas partie au Statut de Rome, avait, le 18 avril 2003, déclaré accepter la compétence de la Cour (…) La présidence de la République de Côte d’Ivoire a récemment confirmé cette acceptation les 14 décembre 2010 et 3 mai 2011. « Au cours de cette rencontre, nous avons également exprimé au président de la Cour, M. le juge San-Hyun SONG, l’engagement de la Côte d’Ivoire à ratifier le statut de Rome…117 pays ont déjà ratifié cette convention, au nombre desquels figure une trentaine de pays africains ; Du coup, il devient impératif pour la Côte d’Ivoire de rallier cette famille » a déclaré l’émissaire du président Ouattara à sa sortie d’audience.
Le 23 juin 2011, le procureur de la CPI, M. Luis Moreno-Ocampo, a demandé à la chambre préliminaire III de la Cour, l’autorisation d’ouvrir une enquête proprio motudans la situation en Côte d’Ivoire.
Mais à la Haye, selon l’ex président du tribunal de Séguela (nord-ouest de la Côte d’ivoire), toutes les personnes concernées par cette procédure ne peuvent pas être traduites devant cette juridiction au vue des compétences de celle-ci, qui se limitent qu’aux seuls cas de crimes les plus graves et qui touchent l’ensemble de la communauté internationale, à savoir le Génocide, les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre, mais aussi les crimes d’agression. « Il s’agira de quelques-unes des personnes concernées », a-t-il affirmé.
Seulement, les textes de création de cette haute institution juridique parlent des faits commis depuis le 1er juillet 2002.
« Pour ce qui est des faits antérieurs à la crise post-électorale, ce n’est pas l’objet de la demande » a-t-il dit non sans soutenir que si la Cour venait à s’auto saisir pour l’analyser, le nouveau pouvoir d’Abidjan n’y verrait aucun inconvénient. « D’ailleurs le Président de la République lui-même a dit qu’il ne fera aucun obstacle à ce que cette procédure soit menée de manière transparente et efficace » a-t-il insisté.
De là à dire que la Côte d’Ivoire, qui, bien que prendra part à la session de décembre 2011 des Etats parties, veut ainsi donner la garantie de son retour dans le monde des nations de Droits… reste un défi à relever.
Au demeurant, selon un document authentique de la Cour pénale internationale, jusqu’à ce jour, aucun mandat d’arrêt, ni accusé détenu ou suspect en fuite, encore moins une affaire ou un procès n’est entamé à propos de la Côte d’Ivoire.
Le Ministre a clos sa mission le Vendredi 30 Septembre par des rencontres à l’Elysée avec le conseiller spécial en charge des droits de l’homme, et au Quai d’Orsay avec la délégation des Nations Unies pour les droits de l’homme.

Ministères

Source: ABIDJAN.NET

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Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 11:48

nicolas-sarkozy-et-barapresse-a-la-maisonLe président des Etats-Unis Barack Obama a salué mercredi le partenariat de son pays avec la France dans les dossiers de la Libye et de la Côte d'Ivoire, en rencontrant son homologue Nicolas Sarkozy en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York.

"Ce partenariat a été mis en évidence par le travail extraordinaire que nous avons fait ensemble en Libye", a affirmé M. Obama, un mois après la chute du régime de Mouammar Kadhafi face à l'avancée des rebelles soutenus par les frappes de l'Otan.

"Je veux remercier le président Sarkozy pour son esprit de décision", a ajouté le dirigeant américain, qui s'exprimait face aux journalistes au début de la rencontre avec son homologue.

M. Obama a aussi affirmé que la coopération entre Washington et Paris dans le dossier ivoirien avait permis "d'installer au pouvoir le dirigeant dûment élu de ce pays", Alassane Ouattara, après la capture en avril du président sortant Laurent Gbagbo qui refusait de reconnaître les résultats de la présidentielle de novembre 2010.

Le président américain a également évoqué la nécessité pour son pays et la France de coordonner leurs efforts dans la résolution du conflit israélo-palestinien et les tentatives de relancer "une économie qui est encore bien trop fragile".

AFP

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Mercredi 27 juillet 2011 3 27 /07 /Juil /2011 12:19

felix-houphouet-boigny.jpgQuand on parle de l’enseignement de la paix, l’histoire ne retient qu’un seul nom en Côte d’ Ivoire : Félix Houphouët-Boigny. Quand on se rend en Inde, le symbole reste Ghandi. Mais, depuis quelques mois, l’histoire bégaie dans les rues d’Abidjan, avec des ‘’photo-géantes’’, de Félix Houphouët-Boigny et Ghandi : deux personnalités qui ont consenti spécialement, toute leur vie politique à ‘’l’amour’’, avec un solide sens du pardon et de la tolérance. En Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny était un point de repère pour l’enseignement de la paix, et une source précieuse, pour les valeurs du pardon, auxquelles croit l’humanité. En la matière Félix Houphouët-Boigny est resté très poussé. En 1959, puis 1960, il ne manquera pas de faire appel, dans son gouvernement, à ses adversaires politiques, issus à l’époque de l’opposition. Félix Houphouët-Boigny refusait la violence et des ‘’ressemblances’’ politiques. Il était un homme d’Etat, véritable école du pouvoir, où tout tournait particulièrement autour de la paix, et du dialogue et c’est dans cette stabilité voulue, que les Ivoiriens ont connu, le progrès économique de leur pays. Au lieu de cela, depuis une dizaine d’années, les Ivoiriens sont devenus incapables de se bonifier, pour devenir agressifs, intolérants et ingrat. Aujourd’hui, l’histoire de la Côte d’Ivoire bégaie, si l’on juge la qualité des hommes politiques. Ils sont véritablement étranges… loin de l’enseignement de Félix Houphouët-Boigny. Personne ne respecte personne, personne ne respecte les lois, les valeurs morales. Et personne ne respecte rien, longtemps après qu’on a achevé la lecture des évènements, tel le coup d’Etat militaire du 24 décembre 1999, qui a renversé Henri Konan Bédié, et la rébellion contre Laurent Gbagbo. Aussi, on ne peut plus ‘’éclairer’’ l’histoire politique de la Côte d’Ivoire, en l’occurrence de cette que j’ai vu, depuis la succession douloureuse en 1993 de Félix Houphouët-Boigny, à la double proclamation des résultats de l’élection présidentielle de Novembre 2010. L’histoire politique actuelle de la Côte d’Ivoire est à genoux. La Côte d’Ivoire n’a plus des hommes adeptes du pardon, des phases politiques rassurantes et courtes, des Houphouet_ADO.jpgidées claires. Tout, aujourd’hui tourne autour des tours de forces. C’est dans cette ambiance, que les rues d’Abidjan abordent des ‘’photos géantes’’ de Ghandi et Félix Houphouët-Boigny de la paix, qui se sont battus pour le respect de toutes les valeurs humaines, de manière cohérente, civilisée et organisée, ni agitateur, ni chantage. Mais quelle signification donnent-ils, ceux qui ont affiché les photos, en poster-géant de Félix Houphouët-Boigny et de Ghandi , dans les rues d’Abidjan ? C’est une question qu’il faut se poser, au moment où la Côte d’Ivoire ne donne plus une leçon véritable de tolérance, de patience, de démocratie… surtout d’amour. L’histoire politique de la Côte d’Ivoire bégaie dans les rues d’Abidjan, loin de reconquérir les esprits et gagner le cœur de ceux qui n’ont rien connu d’autres que le dialogue : Rien que le dialogue. Les hommes politiques en Côte d’Ivoire, aujourd’hui très loin de l’enseignement de Félix Houphouët-Boigny, ou de Ghandi abusent et trompent l’opinion publique par des messages qui ne collent pas à l’actualité politique de ces derniers mois. Il y a des insuffisances dans l’histoire politique actuelle de la Côte d’Ivoire, où l’on refuse de faire preuve de la patience d’amour, de tolérance. Les photos de Félix Houphouët-Boigny et de India Ghandi dans les rues d’Abidjan, sont bien inutiles. Parce que tout simplement aujourd’hui, aucun ivoirien n’use de leurs atouts. A Abidjan, la majorité des Ivoiriens n’a pas le temps de la réflexion, face aux photos de Félix Houphouët-Boigny et de Ghandi , qui ornent certaines rues du district d’Abidjan. Pour nous, et quand nous regardons ces photos, les Ivoiriens sont derrière le rideau de l’histoire du pardon, de la paix et de la tolérance. Sous les yeux de Ghandi et Félix Houphouët-Boigny, beaucoup d’armes circulent en Côte d’Ivoire. Dans un autre genre, les hommes politiques ont installé sur la place publique, et sous les yeux de Félix Houphouët-Boigny et Ghandi , leurs insuffisances morales des valeurs d’hommes d’Etat. On s’aperçoit et partout, sans exception, que la Côte d’Ivoire est loin des enseignements de l’ivoirien Félix Houphouët-Boigny et de l’indien Ghandi , mêmes disparus, ont le droit moral d’apprécier et de ‘’voir’’ qu’il y des personnes bien armées dans les rues d’Abidjan. Qu’on comprenne : Félix Houphouët-Boigny et Ghandi ont refusé le tour de force, l’incompréhension, pour des idées claires, des comportements courtois, des phrases rassurantes et courtes pour peser dans toute leur vie, dans le rapport des forces politiques morales et civiles. Que l’Ivoiriens qui révèle une telle volonté de ressembler à Ghandi et Félix Houphouët-Boigny lève le doigt.
Par Ben Isamël

L'intelligent d'Abidjan

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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 11:23

soro-chu.JPGIl fallait s'y attendre. A l'issue de sa tournée hier dans plusieurs centres hospitaliers, le Premier Ministre Soro Guillaume a reconnu que les hôpitaux ivoiriens n'étaient pas au mieux de leur forme. Leur état s'est même aggravé avec la crise postélectorale. C'est à l'Institut National de la Santé Publique (INSP), à Adjamé que Guillaume Soro, accompagné du ministre de la Santé, de l'Hygiène publique et du SIDA, Pr N'Dri Yoman Thérèse a débuté sa visite. Le Premier ministre a constaté que cet institut de référence dans la sous-région et qui fait la fierté de la Côte d'Ivoire n'est que l'ombre de lui-même. Le laboratoire et le centre biologique sont hors d'usage. Conséquence, l'hôpital tourne au ralenti en ne remplissant que ses missions élémentaires. Après Adjamé, cap sur Treichville, au Centre Hospitalier Universitaire (CHU). Ce grand centre, qui reçoit tous les cas graves d'Abidjan sud, est à bout de souffle. La pharmacie n'arrive plus à suivre le rythme imposé par la gratuité des soins. « Avant la gratuité, nous étions à 120 ordonnances par jour. Avec la gratuité, nous sommes à 800 ordonnances par jour. Ce qui fait qu'aujourd'hui nous sommes à 80% de rupture de stocks de médicaments», note le responsable de la pharmacie, Dr Amichia Magloire. Autre entrave au bon fonctionnement de ce CHU, les problèmes de trésorerie. Ce qui a entraîné la fermeture du service gynécologique et obstétrique pour cause d'étanchéité et d'électricité. A cela s'ajoute le non fonctionnement des laboratoires par manque de réactifs, d'intrants et de films. La formation sanitaire d'Anoumabo, à Marcory et l'hôpital général de cette commune ne sont pas mieux lotis. Problème de climatisation, de salles disponibles et de plateau technique fourni sont entre autres les problèmes que les responsables de ces formations ont soumis au Premier des ministres. La formation sanitaire d'Anoumabo, a indiqué son médecin chef, loue les appareils qui font fonctionner le service bucco-dentaire depuis 1996. Koumassi et Port-Bouët ont été les dernières étapes de cette randonnée ministérielle. A l'hôpital général de Koumassi, le Premier Ministre a visité les services odontologie et ophtalmologie. Ces deux services ont été détruits pas un obus tombé en leur sein. A la fin de sa visite, Soro Guillaume a convenu « qu'il fallait se pencher rapidement sur le secteur de la santé ». Ce secteur, a-t-il indiqué, nécessite de gros moyens et l'Etat se fera fort d'apporter les ressources nécessaires. Il a donc instruit le ministre de la Santé de faire une communication en conseil des ministres d'ici « deux semaines afin que le gouvernement sache le coût exact des investissements à faire ». En attendant, il a convenu que la gratuité des soins en cours actuellement « a besoin d'être soutenu par des moyens financiers ». Le gouvernement, a-t-il révélé, a prévu 800 milliards de FCFA pour les urgences et le secteur de la santé devrait en bénéficier. Tout en promettant faire l'état des lieux, le Pr N'Dri Yoman s'est réjouie de ce que le Premier ministre vienne lui-même toucher du doigt les réalités sur le terrain. Car, dira-t-elle « quand on pose les problèmes de la santé, on pense qu'on fait toujours de l'exagération ».
Dao Maïmouna

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Présentation

  • : de Seth KOKO
  • de Seth KOKO
  • : Homme politique ayant longtemps œuvré dans une diplomatie discrète au profit de l'ancien chef de l'état ivoirien, Laurent Gbagbo.« Il est l'auteur du Dialogue Direct inter-ivoirien qui a ramené la paix en Côte d'Ivoire » entre 2006 et 2010. Seth Koko est aujourd’hui opposé à la politique de M.Gbagbo qu’il accuse d’avoir manipulé et trompé les ivoiriens durant ces 10 dernières années.Seth Koko est désormais un Leader d'opinion,défenseur de la société civile ivoirienne
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    intro Télécharger l'interview de Seth Koko sur Africasbeat Radio le 12  décembre 2009

 

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·        Le peuple ivoirien a été abusé pendant 10 ans par Laurent Gbagbo et ses amis du FPI.

voice of africaVoice of Africa Radio reçoit Seth Koko le 11 mai 2010

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·        Le Président Gbagbo n’a fait qu’accumuler les dérives autoritaires pour appauvrir et isoler la Côte d’Ivoire.

Seth koko sur GRIOO.COM le 28/10/2010logo grioo

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ALTER INFO CONFIRME LES PROPOS DE SETH KOKO

Laurent Gbagbo gouvfr LA CÔTE D'IVOIRE GRUGEE PAR LE SOCIALISME DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO  

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