Amérique du Nord

Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 09:40

Wall-Street-jpgLe mouvement a marqué son deuxième mois d’existence par une série d’actions dans plusieurs villes américaines comme à New York.

Ces Indignés d’Amérique ont ensuite marché sur le pont de Brooklyn mais sans perturber la circulation.

“Nous allons au Moyen-Orient et nous leur disons d‘être comme nous. Nous allons répandre la démocratie alors qu’ici le gouvernement supprime la démocratie. Comment et combien de temps encore pouvons nous être aussi hypocrites ?”, s’insurge ce militant anti-Wall Street.

Les milliers de manifestants n’ont pas réussi à fermer la bourse américaine ultra-protégée.

Des heurts ont eu lieu avec les forces de l’ordre faisant sept blessés chez les policiers et 250 personnes ont été arrêtées.

Forte mobilisation aussi à l’autre bout du pays, sur la côte ouest, en particulier à Los Angeles, où un camp anti Wall-Street a été délogé et vingt militants interpellés. Aux cris de “nous sommes les 99%”, sous entendus ceux qui ne font pas partie des 1% les plus riches.

Manifestation également en plein coeur de la capitale fédérale à Washington DC pour réclamer une hausse des dépenses budgétaires notamment pour favoriser des grands travaux et créer des emplois sur l’exemple du New Deal des années 30. LIRE LA SUITE)))

Par Seth KOKO - Publié dans : Amérique du Nord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 1 octobre 2011 6 01 /10 /Oct /2011 11:50

Accusé de trop faire pression sur Israël, le président courtise une communauté qui compte pour l'élection présidentielle. 

OBAMA.jpgDans son magasin de l'avenue M, dans le quartier de Midwood à Brooklyn, Sonia Bibi épluche ses livres de comptes, assise au milieu de centaines de lustres de cristal étincelants. Mais cette quinquagénaire s'interrompt volontiers quand elle entend le nom d'Obama. Un voile de colère passe dans ses yeux noirs. «Lui, on ne l'aime pas, il est contre Israël», lance-t-elle d'un ton définitif.

Si on lui demande pourquoi elle pense ainsi, alors que le président américain vient de prononcer une vibrante défense d'Israël devant l'Assemblée générale des Nations unies, promettant d'opposer son veto au Conseil de sécurité à toute tentative de reconnaissance unilatérale d'un État palestinien, Sonia répond que «ce n'est pas suffisant pour qu'on puisse lui faire confiance». «C'est un musulman, ou en tout cas, il est avec eux. Il a beaucoup trop fait pression sur le premier ministre Nétanyahou», assène-t-elle.

Lorsqu'on lui dit qu'Obama est chrétien, Sonia hésite, avant d'appeler son mari à la rescousse. «Non, il n'est pas musulman, mais il a grandi dans cette culture-là», corrige ce dernier, apparemment ignorant de l'enfance du président, passée - hormis quatre années en Indonésie - à Hawaï auprès de ses grands parents maternels blancs, sans contact avec ses racines kényanes.

Inconditionnels d'Israël 

Légèrement moins remonté que sa femme, Elliott Bibi reconnaît que le discours de l'ONU d'Obama a quelque peu apaisé les susceptibilités de la communauté juive américaine. Mais lui non plus n'est pas «certain que ce geste suffise». Une récente élection parlementaire dans le 9e district de New York - un vivier multiculturel abritant une importante minorité juive qui porte volontiers la kippa, voire l'habit traditionnel des Loubavitch - a révélé l'ampleur du fossé qui s'est insidieusement creusé entre Obama et un électorat qui avait voté pour lui à 78 % en 2008. Le candidat démocrate David Weprin, qui se présentait dans cette circonscription acquise au parti d'Obama (en remplacement du représentant Anthony Weiner, réélu sept fois mais écarté pour s'être exhibé en slip sur Internet), a été largement battu par son adversaire républicain Bob Turner. «Tous mes amis démocrates avaient voté Obama et, cette fois, ils l'ont boudé. Israël doit être plus soutenue, c'est la seule démocratie du Moyen-Orient et les Arabes doivent reconnaître son droit à exister s'ils veulent une négociation», explique Elliott Bibi qui, lui, a toujours été conservateur....LIRE LA SUITE)))

Par Seth KOKO - Publié dans : Amérique du Nord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 11:31
troy.jpgTroy Davis a été exécuté mercredi aux Etats-Unis après avoir clamé son innocence jusqu'au bout

Avant son exécution, Troy Davis, un Afro-américain de 42 ans, qui a passé vingt-deux ans dans les couloirs de la mort, s'est dit une ultime fois innocent du meurtre du policier blanc pour laquelle il avait été condamné en 1991.

La mort par injection a été prononcée à 23h08 mercredi soir dans la prison de Jackson.

"Je ne suis pas responsable de ce qui s'est passé cette nuit-là (en 1989). Je n'avais pas d'arme à feu", a-t-il dit dans la chambre d'exécution, selon Rhonda Cook (du Journal-Constitution, Atlanta).

"Ce n'est pas moi qui ai tué votre fils, votre père ou frère. Je suis innocent!", a-t-il dit aux membres de la famille du policier assassiné venus assister à l'exécution. . "A ceux qui s'apprêtent à m'ôter la vie, que Dieu vous bénisse",  a-t-il ajouté. 

Initialement prévue à 19h00 locales, l'exécution a été retardée  de plus de quatre heures, dans l'attente d'une décision de la Cour suprême des  Etats-Unis, qui a finalement autorisé sa mise à mort. Le décès a été constaté à  23h08, une quinzaine de minutes après le début de l'exécution.

Condamné à mort pour le meurtre du policier Mark MacPhail tué par balles  sur un parking de Savannah en 1989, Troy  Davis  avait déjà échappé à trois  exécutions grâce à de multiples recours judiciaires évoquant des doutes quant à  sa culpabilité.

Devant la prison de Jackson, un profond silence s'est abattu
Les centaines de manifestants présents à l'extérieur de la prison ont  accueilli la nouvelle dans un profond abattement après avoir espéré pendant des heures un improbable geste de la plus haute juridiction du pays. De nombreuses personnalités, dont le prix Nobel de la paix Desmond Tutu et la religieuse Helen Prejean, auteur de "Dead Man Walking" (La Dernière marche), militaient depuis des années contre l'exécution de Troy  Davis . La France et le Conseil de l'Europe avaient joint cette semaine leur voix à ces militants.

 

La France déplore l'exécution de Troy Davis

"Nous déplorons vivement que les nombreux appels à la clémence n'aient pas été entendus", indique jeudi un porte-parole du ministre des Affaires étrangères et européennes dans un communiqué qui réaffirme l'opposition de la France à la peine de mort "quels que soient les lieux et les circonstances".

Robert Badinter, le ministre socialiste de la Justice qui fit adopter la loi abolissant la peine de mort en France en 1981, a qualifié l'exécution de Troy Davis de "défaite pour l'humanité".
"S'il est innocent, comme nous en sommes convaincus, c'est un crime, un assassinat judiciaire. Cette affaire restera comme une tache sur la justice des Etats-Unis", a-t-il lancé.

Amnesty dénonce "l'exécution lâche et honteuse de Troy Davis "
Amnesty International France a dénoncé jeudi matin "l'exécution lâche et honteuse de Troy  Davis" et appelé "à poursuivre le combat pour l'abolition universelle de la peine de mort".

"Aujourd'hui, la Géorgie n'a pas seulement tué Troy Davis , elle a aussi tué la confiance de tous les soutiens de Troy, à travers le monde, dans le système judiciaire aux Etats-Unis", a déclaré Geneviève Garrigos, présidente d'Amnesty International France.

 

Sept témoins sur neuf se sont rétractés
Lors du procès, neuf témoins l'avaient désigné comme l'auteur du coup de  feu mais l'arme du crime n'avait jamais été retrouvée et aucune empreinte  digitale ou ADN n'avait été relevée. Depuis, sept témoins s'étaient rétractés,  certains d'entre eux affirmant avoir été incités par la police à accuser Troy   Davis .

Les ultimes requêtes rejetées
La dernière  requête déposée mercredi matin par l'avocat de Troy Davis, Me Brian Kammer, citait notamment "un  faux témoignage" du médecin légiste qui a autopsié le corps du policier décédé.  Mais cette requête a été rejetée successivement en première instance puis par  la Cour suprême de Géorgie et enfin par la Cour suprême des Etats-Unis.

La veille, le comité des grâces de Géorgie avait rejeté un précédent  recours, ouvrant la voie à l'exécution. Troy  Davis  s'était ensuite adressé par  écrit à ses partisans depuis le couloir de la mort où il se trouvait depuis 20  ans, affirmant que "le combat pour la justice" ne s'arrêterait pas avec lui.

Barack Obama a refusé d'intervenir
Le président Barack Obama avait fait savoir mercredi soir qu'il se refusait  à intervenir. Le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, a indiqué qu'il  n'appartenait pas au président "de peser sur des affaires spécifiques comme celle-ci, qui est une procédure d'Etat fédéré". LIRE LA SUITE)))
Par Seth KOKO - Publié dans : Amérique du Nord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 7 août 2011 7 07 /08 /Août /2011 11:21

New-York-Stock-ExchangeAprès l'abaissement de la note américaine par S&P, la Chine estime être «en droit d'exiger que l'État fédéral s'attaque à son problème structurel de dette». La France , elle, redit sa confiance dans la solidité de l'économie américaine.

 

L'ère des vaches grasses est finie. La Chine, qui reçoit depuis des années des leçons de politique économique par les États-Unis, principalement en matière de change, se venge. Alors que S&P vient de sacrifier le triple A des États-Unis, Pékin, le plus gros détenteur d'obligations américaines dans le monde - et de loin, avec 1.160 milliards de dollars de bons du Trésor américain dans les tiroirs selon des chiffres de Washington publiés en mai dernier - estime désormais avoir «tous les droits d'exiger des États-Unis qu'ils s'attaquent à leur problème structurel de dette».

Le gouvernement chinois estime que S&P n'a fait que confirmer une «horrible vérité». Celle qui a été mise en lumière par l'agence de notation chinoise Dagong, qui a dégradé le triple A américain dès le lendemain de l'accord conclu pour relever le plafond de la dette. Selon elle, «les jours où l'oncle Sam, perclus de dettes, pouvait facilement dilapider des quantités infinies d'emprunts de l'étranger semblent comptés. (...) Afin de soigner sa dépendance aux dettes, les États-Unis doivent rétablir le principe de bon sens selon lequel il faut vivre selon ses moyens». Pour Dagong, la note des Etats-Unis est passée de A+ à A avec, là aussi, une perspective négative. D'après l'agence officielle Chine nouvelle, l'adoption par le Congrès américain d'un texte permettant d'éviter un défaut de paiement des Etats-Unis a échoué à désamorcer «la bombe de la dette». Cet échec à maîtriser les emprunts américains pourrait affecter le «bien-être de centaines de millions de familles au États-Unis et à l'étranger», a-t-elle déploré il y a quelques jours.

Dans les autres pays, on tempère

En France, François Baroin, ministre de l'Économie, tente de rassurer. Premier responsable européen à réagir au coup de tonnerre de la dégradation de la note souveraine de la dette des Etats-Unis, il a assuré que la France «a totalement confiance dans la solidité de l'économie américaine et ses fondamentaux, ainsi que dans la détermination du gouvernement américain à mettre en oeuvre le plan qui a été approuvé par le Congrès cette semaine.»

Outre-Manche, le ministre britannique du Commerce Vince Cable a jugé samedi «complètement prévisible» la dégradation des États-Unis. «C'est une conséquence complètement prévisible de la pagaille créée par le Congrès (...) mais ils (les parlementaires) se sont maintenant entendus, et la situation des États-Unis est assez solide», a-t-il estimé.

Le Japon, deuxième créancier des États-Unis, a fait savoir que sa politique d'achats d'obligations américaines demeurait inchangée malgré l'abaissement de leur note. «Notre confiance envers les bons du Trésor américains et leur attractivité comme investissement ne changera pas à cause de cette action», a déclaré un responsable gouvernemental japonais à Dow Jones Newswires. Le Japon, qui tente actuellement par tous moyens de freiner une envolée de sa monnaie par rapport au billet vert, n'a aucun intérêt à vendre ses actifs en dollars pour le moment puisque cela ne ferait que renforcer le yen. LIRE LA SUITE)))

Par Seth KOKO - Publié dans : Amérique du Nord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 25 juillet 2011 1 25 /07 /Juil /2011 02:00
obama.jpgMaison blanche et républicains tentaient toujours dimanche de parvenir à un accord pour relever le plafond de la dette

Les responsables du Congrès devaient rencontrer le président Barack Obama dimanche à 22 h GMT (minuit à Paris).

Un éventuel échec des négociations dimanche faisait craindre une réaction négative de la part des marchés asiatiques qui ouvrent dimanche après-midi (heure de Washington).

Les responsables américains cherchaient toujours dimanche un moyen pour relever la capacité d'emprunt des Etats-Unis, pour l'instant limitée à 14.300 milliards de dollars, avant le 2 août. Ils peinent à s'entendre sur un compromis qui relèverait non seulement le plafond de la dette, mais contribuerait aussi à réduire les déficits à long terme. Le noeud
du problème réside dans la façon d'y parvenir, en particulier par une hausse d'impôts.

Les positions des deux camps semblaient toujours aussi inconciliables.

Poussés par leur aile droite, les républicains ont jusqu'ici été hostiles à tout alourdissement de la fiscalité, même pour les contribuables les plus aisés. Le président. Obama et ses alliés démocrates insistent sur une expiration des cadeaux fiscaux consentis aux plus riches par l'administration du républicain George W. Bush.

Le président républicain de la Chambre des représentants, John Boehner, a dit samedi vouloir parvenir à un accord avant dimanche après-midi, soit l'heure de l'ouverture des premiers marchés lundi matin en Asie. Leurs indices donneront la première réaction du monde financier au blocage des négociations devenu évident vendredi soir.

Soucieux de rassurer des investisseurs, tant John Boehner que l'équipe de Barack Obama se sont gardés dimanche d'afficher tout pessimisme. Samedi soir, le chef de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid, avait pourtant accusé les républicains de conduire les Etats-Unis "au bord du défaut" de paiement.

Le président de la Chambre a souligné sur Fox News qu'il maintenait la proposition qu'il avait présentée au président des Etats-Unis, soit des coupes drastiques dans les dépenses, mais aussi 800 milliards de dollars de recettes fiscales supplémentaires cumulées sur 10 ans, obtenues par une réforme du code des impôts.LIRE LA SUITE)))

Par Seth KOKO - Publié dans : Amérique du Nord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 15 mai 2011 7 15 /05 /Mai /2011 13:30

Dominique-strauss-Kahn-copie-1.jpg

Pour Dominique Paillé, DSK pourrait être tombé dans un piège.

Dominique Paillé, membre du Parti radical et ancien porte-parole de l'UMP, a fait part de sa surprise après la mise en cause de Dominique Strauss-Kahn pour agression sexuelle.

"C'est pour moi totalement hallucinant. Si cela était avéré, ça serait un moment historique, mais dans le sens négatif du terme, pour la vie politique française, parce que ça voudrait dire que des candidats potentiels à la magistrature suprême ne pourraient en aucune circonstance tenir leurs pulsions. Vous imaginez bien les dégâts que cela pourrait provoquer. Je n'ai d'autres informations que celles que vous diffusez, je suis donc extrêmement prudent ; je souhaite que tout le monde respecte la présomption d'innocence. Je n'arrive pas à croire à cette affaire-là !" a-t-il réagi sur BFM TV dimanche matin. "Dominique Strauss-Kahn est un de mes adversaires, mais il est tout à fait envisageable qu'il puisse être tombé sur une peau de banane qu'on lui aurait mise sous la chaussure. S'il est tombé sur cette peau de banane, c'est qu'on savait qu'il avait une vulnérabilité. Et quand on s'apprête à être candidat à la candidature à la présidence de la République française, on se met à l'abri de telles vulnérabilités" a-t-il remarqué.

"Tout est possible" (Royal)

Ce n'est pas le seul responsable politique à avoir évoqué la possibilité d'un piège. Christine Boutin, ancienne ministre du Logement, a été encore plus explicite. "Je pense que vraisemblablement on a tendu un piège à Dominique Strauss-Kahn et qu'il y est tombé." Pour la présidente du Parti chrétien-démocrate, "le piège était tendu mais il ne fallait pas tomber dedans". Interrogée sur l'origine d'une telle manipulation, Christine Boutin estime que "ça peut venir du FMI, ça peut venir de la droite française, ça peut venir de la gauche française... "Ça me semble tellement énorme, cette affaire ! On sait qu'il est assez vigoureux, si je puis m'exprimer ainsi, mais qu'il se fasse prendre comme ça me semble ahurissant, donc je pense qu'il est tombé dans un piège." Lire la suite)))

L'incroyable récit de l'arrestation de Dominique Strauss-Kahn par LE POINT.FR

C'est le tabloïd le New York Post qui a révélé l'affaire. Vers 13 heures samedi (19 heures à Paris), une femme de chambre de 32 ans entre dans la suite 2086 qu'occupe Dominique Strauss-Kahn au Sofitel près de Times Square, à New York. Apparemment, elle ne sait pas qu'il est là. La suite, qui coûte 3 000 dollars la nuit, comprend trois pièces, détaille Paul Browne, le porte-parole de la police new-yorkaise, interrogé par le New York Times. DSK sort nu de la chambre et se jette sur la jeune femme. "Il l'a coincée, d'après ce qu'elle dit, et l'a poussée dans sa chambre et sur le lit", précise Paul Browne. Il a verrouillé ensuite la porte.

"Elle s'est débattue et il l'a tirée dans le couloir vers la salle de bains où il l'a attaquée sexuellement une seconde fois." La femme de chambre réussit à s'échapper et va chercher du secours, selon son récit aux policiers. L'établissement a alors appelé les forces de l'ordre. Mais lorsque les inspecteurs sont arrivés sur place, le patron du FMI était déjà parti, en oubliant notamment son téléphone portable. La police a rapidement appris qu'il s'était rendu à l'aéroport Kennedy pour prendre un avion destination la France. Dix minutes avant la fermeture des portes vers 16 h 40, deux inspecteurs viennent l'interpeller à bord du vol Air France sur lequel il a embarqué. DSK ne tente pas de résister ; il est emmené sans menottes.Lire la suite))))

Par Seth KOKO - Publié dans : Amérique du Nord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 2 mai 2011 1 02 /05 /Mai /2011 14:06
obama-ben-laden.jpgLe chef de la nébuleuse Al Qaïda a été tué dimanche au Pakistan lors d'une opération commando près d'Islamabad

L'annonce en a été faite par le président des Etats-Unis, Barack Obama, lors d'une allocution depuis la Maison blanche.

Selon les médias américains, Oussama Ben Laden, réfugié dans un complexe fortifié, a été tué au cours d'une opération commando des forces spéciales qui a duré 40 minutes. Aucun Américain n'a été blessé au cours de l'attaque.

Son cadavre a été immergé en mer, rapporte la presse américaine. Objectif: faire en sorte qu'il n'ait pas de lieu de sépulture définitif. L'immersion a été faite "selon les pratiques et la tradition musulmanes". Les Américains ont procédé à des tests ADN sur son corps et utilisé des techniques de reconnaissance faciale. Outre le responsable d'Al Qaïda, quatre autres personnes auraient été tuées au cours de l'attaque: son fils adulte, deux de ses messagers et une femme/

Selon Barack Obama, Oussama Ben Laden a été tué à Abbottabad, une ville située à une cinquantaine de km au nord-ouest d'Islamabad. Aucun Américain n'a été blessé dans l'opération de dimanche, qui a été le résultat d'un "travail de fourmi", a déclaré le locataire de la Maison blanche. Selon lui, les services américains ont reçu une information en août qui a finalement conduit à l'attaque de dimanche. Il a indiqué qu'il avait autorisé vendredi l'opération visant le responsable d'Al Qaïda. Il a rendu hommage à l'aide du Pakistan et indiqué avoir appelé son homologue Asif Ali Zardari. Il s'agit d'un moment "historique" pour les deux pays, a-t-il dit.

Une opération de 40 minutes
Selon un haut responsable américain, cité par Reuters, Oussama Ben Laden a été identifié par le commando des Navy Seals qui l'ont tué au cours d'une fusillade. Le chef d'Al Qaïda a résisté avant d'être atteint à la tête, a dit à Reuters le responsable qui a requis l'anonymat. Le commando est resté moins de 40 minutes au sol et l'opération a été suivie en direct par le directeur de la CIA, Leon Panetta, et d'autres responsables des services de renseignement réunis dans une salle de conférence au siège de la CIA à Langley, en Virginie.

Selon le journaliste américain Matt Apuzzo sur le site HuffingtonPost, les services de renseignement américains avaient fini par localiser le chef d'Al Qaïda "dans un complexe fortifié" en surveillant un "messager d'Al Qaïda", l'un des rares en qui Ben Laden avait confiance. "Situé au milieu d'un voisinage important", le complexe, "pourvu d'une seule entrée, "était entouré de murs de 6 m de haut, recouverts de fils barbelés", poursuit le journaliste. Le site n'était pas équipé de câbles de téléphones ou d'internet. Les habitants "brûlaient leurs déchets eux-mêmes" pour passer aussi inaperçu que possible.

Aux dires d'un responsable américain cité par HuffingtonPost, Ben Laden était installé à Abbottabad "depuis au moins six mois", alors que jusque là, il déménageait très souvent. Mis au courant, la Maison blanche a décidé de réduire "le nombre d'attaques de drones dans la région" pour faire croire à Ben Laden qu'il pouvait se sentir en sécurité.

"Justice est faite", selon Obama
Près de 10 ans après les attentats du 11 Septembre, "justice est faite", a estimé Barack Obama à propos du responsable de l'organisation à l'origine de ces attentats qui ont entraîné la mort de plus de 3000 personnes.

Le président des Etats-Unis a rappelé qu'il avait fait, dès son arrivée à la Maison blanche en janvier 2009, de la capture ou de la mort d'Oussama Ben Laden une priorité majeure dans la lutte anti-terroriste. Pour les observateurs, il s'agit d'une réussite majeure pour le responsable de l'administration américaine et son équipe chargée de la sécurité nationale.

En dépit de l'invasion de l'Afghanistan fin 2001 et du renversement du régime des talibans qui abritait la direction d'Al Qaïda, Oussama Ben Laden, né en 1957, avait jusqu'ici échappé à  la capture et même aux tentatives de localisation, en particulier dans les zones frontalières entre l'Afghanistan et le Pakistan où il était réputé avoir trouvé refuge. Les Américains avaient mis sa tête à prix pour 25 millions de dollars.

Au moment où le président des Etats-Unis s'exprimait, des centaines de personnes se sont rassemblées devant les grilles de la Maison Blanche au centre de Washington, pour exprimer leur joie. Aux cris de "USA! USA!", certains agitaient des drapeaux américains.

Le département d'Etat a appelé les ressortissants américains à la prudence. Il a averti "contre le potentiel accru de violences anti-américaines, compte tenu des récentes activités anti-terroristes au Pakistan". Interpol appellent à des "mesures spéciales  de vigilance", estimant que la menace terroriste est "accrue" dans le monde.

Une image du cadavre de Ben Laden ?
Des chaînes de télévision pakistanaises ont montré le visage partiellement défiguré d'un homme qu'elles  présentent comme Oussama Ben Laden. "Elle n'est pas authentifiée", a cependant dit le présentateur de Geo TV, la principale chaîne d'information du pays.  

L'image diffusée montre le visage en sang et partiellement enfoncé au niveau des orbites d'un homme arborant une barbe noire hirsute.

Les télévisions ont montré également une maison en feu présentée comme celle qui abritait le chef d'Al Qaïda, à Abbottabad. Selon des officiers des forces de sécurité qui ont requis l'anonymat, la zone est totalement bouclée par l'armée et la police pakistanaises et personne n'est autorisé à y entrer ou en sortir.

Selon les mêmes sources ainsi qu'un témoin, deux hélicoptères américains ont tourné au- dessus de la maison de Ben Laden peu après minuit (19h00 GMT) et deux puissantes explosions ont retenti ainsi que des coups de feu. "Nous dormions et j'ai entendu des hélicoptères tournoyer dans le ciel", a déclaré ce témoin par téléphone, qui souhaite garder l'anonymat de peur de représailles. Lire la suite)))

 

 


 

 

 

Par Seth KOKO - Publié dans : Amérique du Nord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 3 mars 2011 4 03 /03 /Mars /2011 20:28

Philip-Crowley.jpg WASHINGTON - Les Etats-Unis ont dénoncé jeudi la "faillite morale" de Laurent Gbagbo après la mort d`au moins six femmes, tuées par balles à Abidjan par les forces de l`ordre fidèles au président ivoirien sortant.

"La faillite morale de Laurent Gbagbo est évidente au moment où ses forces ont tué des femmes qui manifestaient et que son pays est à cours de ressources", a déclaré le porte-parole du département Philip Crowley sur son compte Twitter.

Au moins six femmes ont été tuées par balles jeudi à Abidjan par des tirs des Forces de défense et de sécurité (FDS) qui dispersaient une manifestation pro-Ouattara, selon des témoins.

Ces nouvelles victimes ne figurent pas dans un bilan de l`ONU qui fait état de cinquante personnes tuées au cours de la semaine écoulée en Côte d`Ivoire, portant à 365 le nombre de morts depuis mi-décembre.

Ces violences ont surtout pour origine les affrontements entre les FDS loyales à Laurent Gbagbo et les Forces nouvelles (FN), l`ex-rébellion du nord désormais alliée à Alassane Ouattara, reconnu président élu par la communauté internationale.

Source: AFP


TROP C'EST  TROP !! LEVONS-NOUS POUR STOPPER LA BARBARIE !

 

Inscrivez-vous dans la newsletter et Soyez le premier à visualiser nos prochaines vidéos.

Par Seth KOKO - Publié dans : Amérique du Nord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

  • : de Seth KOKO
  • de Seth KOKO
  • : Homme politique ayant longtemps œuvré dans une diplomatie discrète au profit de l'ancien chef de l'état ivoirien, Laurent Gbagbo.« Il est l'auteur du Dialogue Direct inter-ivoirien qui a ramené la paix en Côte d'Ivoire » entre 2006 et 2010. Seth Koko est aujourd’hui opposé à la politique de M.Gbagbo qu’il accuse d’avoir manipulé et trompé les ivoiriens durant ces 10 dernières années.Seth Koko est désormais un Leader d'opinion,défenseur de la société civile ivoirienne
  • Partager ce blog
  • Contact
  • Retour à la page d'accueil

ANNONCES

peuple-ivoirien.jpgA LA SOCIETE CIVILE IVOIRIENNE !!

Le mot d'ordre du Leader 

SETH-KOKO-ETOILE.jpgLa Chaine Seth Koko TV

logo-fr 24Seth Koko sur France24 le 15 février 2010

    intro Télécharger l'interview de Seth Koko sur Africasbeat Radio le 12  décembre 2009

 

Sur logo wn

·        Le peuple ivoirien a été abusé pendant 10 ans par Laurent Gbagbo et ses amis du FPI.

voice of africaVoice of Africa Radio reçoit Seth Koko le 11 mai 2010

·         

business planVous souhaitez devenir membre ou représenter notre cellule de réflexion pour la bonne gouvernance en Côte d'ivoire dans votre pays de résidence Inscrivez -vous ici Côte d'Ivoire, France,USA,Russie, Hongrie, Angleterre,Italie, Japon,Chine, Suisse, Canada, Allemagne, Belgique, au Magreb,Afrique du Sud, Sénégal...
la TourVisitez votre site Seth Koko France diaspora
armoiries.jpgVisitez votre site Seth Koko Côte d'ivoire
Budapest Parlament1Visitez votre site Seth Koko Hongrie pour la diaspora
Expansion-Russie-et-URSSVisitez votre site Seth koko Russie pour la diaspora

·        Le Président Gbagbo n’a fait qu’accumuler les dérives autoritaires pour appauvrir et isoler la Côte d’Ivoire.

Seth koko sur GRIOO.COM le 28/10/2010logo grioo

l'Afrique vous attend !

ALTER INFO CONFIRME LES PROPOS DE SETH KOKO

Laurent Gbagbo gouvfr LA CÔTE D'IVOIRE GRUGEE PAR LE SOCIALISME DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO  

badge.Facebook

Recherche

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles

Images Aléatoires

  • ADO SARKO
  • Abidjan plateau_jour2.jpg
  • GOUVERNEMENT-33.jpg
  • Mon président L. Gbagbo
  • image21.jpg
  • ALBUM POLITIQUE 0942
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés