Afrique

Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 14:21

Ado Sommet UA MalaboSauf changement de dernière minute, les chefs d’Etat membres de la communauté économique de l’Afrique de l’Ouest vont se réunir dans ce mois, dans la capitale nigériane, Abuja, pour désigner un nouveau président de la communauté en remplacement du président nigérian Goodluck Jonathan. Selon un fonctionnaire ivoirien à l’UA, la question aurait déjà été réglée avant l’heure. En effet, en marge du 18 e Sommet de l’Union africaine Ado Mali Arrivee 2-copie-1tenu les 30 et 31 janvier dernier à Addis-Abeba en Ethiopie, dit-il, les dirigeants des pays de l’Afrique occidentale ont eu un huis clos pour parler de la désignation du président de l’Organisation panafricaine d’une part et de la Sommet CEDEAO Abuja 1CEDEAO d’autre part. Si le président béninois, Yayi Boni a été choisi pour diriger la barque continentale, son homologue ivoirien, Alassane Ouattara bénéficiant de la confiance de ses pairs pourrait être le prochain président de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. Très respecté par ses pairs, ces derniers le verraient bien à la tête de l’institution sous-régionale. En tout cas, ce sont ces informations qui circulent dans le milieu. D’ailleurs, concernant le chef de l’Etat, du haut de sa riche expérience acquise dans la gestion des affaires économiques de l’UA depuis 14 ans, René N’Guettia, haut fonctionnaire ivoirien, ne tarit pas d’éloges. Pour lui, «Le président Ouattara est très respecté par les présidents africains. Quand il parle, tout le monde est attentif à ce qu’il dit. Avec lui au pouvoir, la Côte d’Ivoire a atteint son triple AAA au plan national, sous-régional et continental», s’est-il réjoui, avant de souligner qu’ « avec la dynamique actuelle, il est quasiment certain que la Côte d’Ivoire sera, comme le souhaite le président de la République, un pays émergeant à l’horizon 2020 ». Comme on le voit, la Côte d’Ivoire a retrouvé toute sa place dans le concert des Nations en seulement quelques mois d’exercice du pouvoir d’Etat par l’ancien Directeur général adjoint du FMI. Par ces temps de crise économique, il y a de fortes chances que le président ivoirien reçoive la présidence de l’organisation sous-régionale. Il serait alors, le premier président ivoirien à assumer cette fonction.
Lacina Ouattara

Source: Le Patriote

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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 11:47

Conseil_Entente_1.jpgAujourd'hui (le 05-12-2011) est une journée historique. Sous la direction et l'initiative du président ivoirien, Alassane Ouattara, se tient, dans la capitale béninoise, un Sommet du Conseil de l'Entente.

Cette organisation chère au président Félix Houphouët-Boigny et qui a contribué à la consolidation de la paix dans les pays membres que sont la Côte d'Ivoire, le Benin, le Togo, le Niger et le Burkina Faso.

Mais qui n'a pas survécu à la disparition du tout premier président de la Côte d'Ivoire.

Héritier de celui-ci, le nouveau président ivoirien, Alassane Ouattara ne pouvait pas rester indifférent à la longue léthargie qu'a traversée cet instrument qui a donné à ses cinq pays membres, ses lettres de noblesse en matière de stabilité politique, de bon voisinage et de coopération bilatérale.

C'est pourquoi, le chef de l'Etat ivoirien avait pris son bâton de pèlerin pour se rendre dan s les capitales de ces pays pour y rencontrer ses homologues pour discuter de la nécessité de remettre sur les rails, cette organisation qui a été durant longtemps un cadre de travail et de retrouvailles des pères-fondateurs de ces pays. Benin, Togo, Burkina Faso et Niger.

Conseil_Entente_3.jpgDans ces pays qu'il a visités, le président Ouattara a convaincu ses pairs du retour du Conseil de l'Entente.

Dont il avait même annoncé une session imminente au Benin.

Ce matin donc, les ''héritiers'' se retrouvent pour ''ressusciter'' l'instrument de leurs devanciers.

Le président ivoirien est donc très attendu. En sa qualité d'initiateur de cet important rendez-vous. Alassane Ouattara quittera Abidjan ce matin même pour se rendre dans la capitale béninoise où il est attendu selon le projet de programme remis à la presse, sur le coup de 10 heures.

Après son accueil à l'aéroport international de Cotonou par le numéro un béninois Boni Yayi, et les honneurs militaires, l'hôte des populations du Bénin e t sa dénégation mettront le cap sur le Palais des Congrès de Cotonou où auront lieu les travaux. La rencontre des présidents des pays membres du Conseil de l'Entente est prévue pour démarrer aux environs de midi. Elle sera sanctionnée par un communiqué final précédé de la signature d'un accord.

Conseil_Entente.jpgMême si le contenu de cet accord n'a pas été dévoilé à la presse, on peut imaginer aisément qu'il sera question du renforcement des liens entre ces pays, le renforcement de l'axe entre les différentes capitales.

On peut également avancer que les questions de coopération, de défense, de sécurité aux frontières et celles relatives à la diplomatie ne seront pas occultées.

Tout comme celle qui a trait à l'intégration.

Naturellement, la question qui fait l'actualité, c'est-à-dire le transfert de Gbagbo devant les juridictions internationales, sera sur la table.

Conseil_Entente_2.jpgCe qui entrainera les discussions sur la démocratie dans les pays membres du Conseil.

Ceux-ci ne seront pas tout à fa it seuls.

La Guinée où le président Ouattara s'est rendu jeudi dernier, sera présente en qualité d'observateur. Le président Alpha Condé à qui son homologue ivoirien a fait la proposition, n'a pas craché sur l'invitation. Il a donné son accord pour être à ce Sommet.

Un Sommet qui prend fin cet après-midi avec le retour du président de la République

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Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 13:52

saifa-lislam.jpgSaïf al Islam Kadhafi, fils le plus engagé en politique de Mouammar Kadhafi, a été arrêté dans le sud de la Libye, a annoncé samedi le ministre de la Justice du gouvernement provisoire.

Longtemps considéré comme l'héritier politique de son père, Saïf al Islam, qui est âgé de 39 ans, a été capturé près d'Obari, une localité située au sud-ouest de l'oasis de Sebha, sur une piste menant vers la frontière algérienne.

Il est sous le coup d'un mandat d'arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye pour crimes contre l'humanité.

"Nous avons arrêté Saïf al Islam Kadhafi dans la région d'Obari", a confirmé Mohamed al Alagui à Reuters, précisant qu'il n'avait pas été blessé.

Plusieurs gardes du corps se trouvaient avec lui, mais pas d'autres responsables de l'ancien régime.

Un autre responsable du Conseil national de transition (CNT) a précisé que les autorités intérimaires continuaient de vérifier les détails et les circonstances de l'arrestation.

Saïf al Islam aurait été capturé par des combattants de la région de Zentane, dont un des commandants a annoncé qu'il resterait sous leur garde tant que le nouveau gouvernement libyen n'aurait pas été formé.

"Les rebelles de Zentane annoncent que Saïf al Islam Kadhafi a été arrêté aujourd'hui avec trois de ses proches", a dit Bachir Thaelba à la télévision libyenne.

Saïf al Islam n'a plus été vu en public depuis le 23 août dernier alors que les forces du Conseil national de transition libyen (CNT) étaient sur le point de prendre le contrôle total de la capitale, Tripoli.

Après s'être probablement replié sur Syrte, où son père a été capturé puis tué le 20 octobre, il aurait fui vers le sud, se rapprochant de la frontière avec le Niger. LIRE LA SUITE)))

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Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 17:22

L'ancien Guide serait mort des suites de ses blessures après avoir été capturé par des combattants du CNT, alors qu'il tentait de fuir Syrte.

 

 

 

 

A lire: Quelques articles importants de  Jeune Afrique & de France 24 pour vos analyses
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Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 11:57

sarkozy 4Nous avons construit avec l'Afrique une relation décomplexée, plus partenariale et plus transparente, en rupture profonde avec des pratiques anciennes

Avant même son élection (discours de Cotonou, avril 2006), Nicolas Sarkozy avait dit sa volonté de construire avec l'Afrique une nouvelle relation plus partenariale, plus équilibrée et plus transparente ; une relation normalisée, décomplexée, loin des complaisances et des scories du passé. Cette nouvelle politique est à l'œuvre aujourd'hui (discours du Cap, février 2008).

La nouvelle relation entre la France et l'Afrique est fondée sur le respect qui oblige à la franchise. Le président de la République a plusieurs fois rappelé qu'il n'y avait pas d'exception africaine en matière de démocratie, de droits de l'homme et de bonne gouvernance (discours du Cap, février 2008 ; discours de Brazzaville, mars 2009).

Le président de la République a, par ailleurs, engagé la réforme de notre présence militaire en Afrique. Le Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale a retenu qu'à terme la France ne conserverait plus que deux sites d'implantation militaire en Afrique (un sur chaque façade océanique) et que la présence militaire française en Afrique devait désormais servir principalement à aider l'Afrique à bâtir son propre dispositif de sécurité collective (démantèlement du dispositif militaire du 43e Bima en cours ; décrue progressive des effectifs de l'opération Licorne en Côte d'Ivoire).

Le chef de l'État a également proposé la renégociation de tous les accords de Défense existants (huit) pour les remplacer par des accords de coopération d'un nouveau type. Parce que la transparence est le meilleur remède contre les suspicions et les fantasmes qui continuent d'entourer nos relations avec l'Afrique, ces nouveaux accords seront systématiquement publiés. Deux accords de ce type ont déjà été signés, avec le Togo (mars 2009) et le Cameroun (mai 2009). Les négociations sont en cours avec plusieurs autres pays.

La crise au Tchad, en janvier 2008, a donné une illustration de cette nouvelle approche. Contrairement à ce qui s'était fait dans le passé, notre pays ne s'est pas immiscé dans les combats entre les autorités légales du pays et les mouvements rebelles qui tentaient de les renverser, alors même que nous disposons d'un dispositif militaire dans le pays. Notre soutien aux autorités tchadiennes a scrupuleusement respecté les termes de l'accord de coopération entre nos deux pays. La France ne doit plus être le gendarme de l'Afrique.

C'est également dans le cadre de cette nouvelle politique à l'égard de l'Afrique que le Président a annoncé la rénovation des sommets Afrique-France (discours du Cap).

Enfin, la France a également mené une politique d'apaisement des contentieux bilatéraux qui s'étaient multipliés ces dernières années.

- Nous normalisons nos relations avec l'Angola (voyage du président de la République à Luanda, en mai 2008) et avec Djibouti. Avec le Rwanda, nous sommes également engagés sur le chemin de l'apaisement et du rétablissement progressif de nos relations. Le Président s'est ainsi entretenu à deux reprises avec le Président Kagame pour examiner ensemble les voies d'un rapprochement.

À chaque fois, le chef de l'État a clairement expliqué à nos partenaires que la normalisation de nos relations ne se ferait pas aux dépens de l'indépendance de la justice française et qu'il n'entendait pas interférer avec les affaires judiciaires en cours.

- Nous progressons également vers une normalisation complète de nos relations avec les Comores, malgré le référendum sur la départementalisation de Mayotte, grâce au dialogue mis en place dans le cadre du Groupe de travail de haut niveau, qui a posé les bases d'une coopération concrète entre Mayotte et la République des Comores.

- Avec la Côte d'Ivoire, nous avons défini une politique d'accompagnement d'une sortie de crise et de restauration du dialogue avec les autorités ivoiriennes, en fonction des progrès vers la réalisation d'élections libres, transparentes et incontestables, sous le contrôle de l'ONU.

Source: SO/ Elyssée. LIRE LA SUITE)))

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Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 10:45

UNESCO-1.jpgPARIS - Une centaine de personnes, essentiellement issues de diasporas africaines, ont manifesté mercredi à Paris "contre la corruption" de gouvernements africains et pour dénoncer la persistance des réseaux opaques de "la Françafrique", a constaté une journaliste de l`AFP.

Les manifestants, originaires de plusieurs pays d`Afrique de l`Ouest, s`étaient rassemblés non loin du siège parisien de l`Unesco, où étaient réunis les présidents ivoirien Alassane Ouattara, sénégalais Abdoulaye Wade et mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, à l`occasion de la remise d`un prix.

"J`aime la France, j`aime l`Afrique, mais je n`aime pas la France-à-fric", "A bas la Françafrique!", "Wade assassin! Ouattara assassin! Abdel Aziz assassin!", ont scandé les manifestants.

L`avocat Robert Bourgi, un conseiller de l`ombre de l`Elysée pour les affaires africaines, a brisé dimanche le silence entourant habituellement ses activités et évoqué des mallettes de billets remises par des chefs d`Etat africains à l`ancien président français Jacques Chirac.

Il a notamment affirmé que pour la campagne électorale de Jacques Chirac en 2002, "cinq chefs d`Etat africains -- Abdoulaye Wade (Sénégal), Blaise Compaoré (Burkina Faso), Laurent Gbagbo (Côte d`Ivoire), Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville) et, bien sûr, Omar Bongo (Gabon) -- ont versé environ 10 millions de dollars".

"Heureusement que des hommes comme Bourgi parlent. Le roi est nu aujourd`hui. Wade doit partir. Et emmener son fils (Karim Wade, qui détient 5 portefeuilles ministériels) avec lui", a déclaré à l`AFP Cheikhna Camara, représentant du Parti socialiste sénégalais en France.

"Wade a donné 5 milliads de francs CFA (environ 7,6 millions d`euros) à Chirac. Avec cet argent, il aurait pu régler les problèmes d`inondations et d`alimentation en électricité de tout Dakar", a affirmé pour sa part Zaccaria Coulibali, représentant du parti d`opposition de l`Alliance pour la République.

De leur côté, les opposants mauritaniens ont dénoncé la "politique raciste" du régime du président Ould Abdel Aziz, dénonçant les conditions de l`organisation d`un recensement de la population qui vise, selon eux, "à priver de leur citoyenneté les Mauritaniens noirs".

Source: AFP

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Dimanche 4 septembre 2011 7 04 /09 /Sep /2011 05:17
captureecran kadhafiLe CNT a lancé un nouvel ultimatum aux partisans de Mouammar Kadhafi pour la reddition de leurs derniers bastions

"Nous avons donné une semaine à Syrte, Bani Walid, Djoufrah et Sabha. Cet ultimatum ne signifie pas que nous ignorons ce que font les partisans de Mouammar Kadhafi. Nous surveillons tout", a déclaré Moustafa Abdel Jalil, président du Conseil national de transition libyen (CNT).

Samedi soir ont signalait des combats à Bani Walid,bastion pro-Kadhafi.

La ville de Bani Walid, fidèle au leader libyen en fuite Mouammar Kadhafi, va tomber "dans quelques heures" entre les mains des forces du nouveau régime, a affirmé un porte-parole local du Conseil national de transition (CNT), issu de la rébellion libyenne.

Selon Abdelrazzak Naduri, numéro 2 du conseil militaire de Tarhouna, à environ 80 km au nord de Bani Walid, plusieurs proches de Mouammar Kadhafi, dont son fils Saadi, se trouvent actuellement à Bani Walid, fief d'une tribu fidèle à l'ancien "Guide" en fuite, les Warfalla, l'une des plus puissantes du pays qui compte environ un million de personnes.

 

Bani Walid, où Mouammar Kadhafi se serait réfugié selon des rumeurs, constitue avec Syrte, la ville natale du dirigeant libyen, et Sabha, dans le désert du Sahara, les dernières poches de la résistance des forces kadhafistes. LIRE LA SUITE)))
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Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 09:39

kablan dukanLe ministre des Affaires Etrangères de Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Duncan a été fortement ovationné par ses pairs lors de l’ouverture des travaux de la 19ème Session Ordinaire du Conseil Exécutif. Il livre ici ses impressions juste après le début des travaux.

«Nous sommes heureux d’avoir précédé le Président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara à cette rencontre. Il s’agit d’une réunion du Conseil Exécutif des ministres après la rencontre du comité permanent, qui se déroulait au niveau des ambassadeurs. Ce 17ème Sommet de l’UA est important, parce qu’il s’agit de la participation de la Côte d’Ivoire après la situation douloureuse que chacun connait et aussi cela marque le retour de la Côte d’Ivoire, sur la scène internationale. Vous avez pu vous rendre compte que, le président Jean-Ping a rendu un hommage à la Côte d’Ivoire et que le développement doit pouvoir reprendre. Il y a des points importants que nous allons discuter au cours de ce 17ème Sommet de l’Union Africaine. Le thème central, c’est l’autonomisation des jeunes comme facteur de développement durable. Au niveau de nos populations en Afrique, 200% sont des jeunes et si un Sommet a pour thème central le dossier des jeunes, cela montre à quel point nous touchons du doigt, l’avenir de notre continent. Il faut former ces jeunes, il faut leur donner des emplois et il est essentiel qu’on échange sur ces questions importantes. A cet ordre du jour, va être discutée la transformation de la Commission en Autorité parce qu’il faut évoluer en fonction du contexte actuel et ce dossier est important pour les uns et les autres. Il va aussi être discuté le problème du suivi des décisions de l’Union Africaine pour leur application sur le terrain. Il faut faire en sorte qu’il n’y ait pas trop de décisions pour que les décisions qui sont prises, soient appliquées. L’argent étant le nerf de la guerre, le budget est évalué à 300 millions de dollars, autour de 150 milliards de FCFA. En tout cas, nous sommes heureux de participer à cette rencontre. La Côte d’Ivoire va faire entendre sa voix par le Président de la République Alassane Ouattara, qui participera à ce Sommet et qui a une intervention à faire spécialement sur le dossier des jeunes ».

Propos recueillis par Dosso Villard depuis Malabo.

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  • de Seth KOKO
  • : Homme politique ayant longtemps œuvré dans une diplomatie discrète au profit de l'ancien chef de l'état ivoirien, Laurent Gbagbo.« Il est l'auteur du Dialogue Direct inter-ivoirien qui a ramené la paix en Côte d'Ivoire » entre 2006 et 2010. Seth Koko est aujourd’hui opposé à la politique de M.Gbagbo qu’il accuse d’avoir manipulé et trompé les ivoiriens durant ces 10 dernières années.Seth Koko est désormais un Leader d'opinion,défenseur de la société civile ivoirienne
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