Afrique

Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /2009 13:46
Le président Ben Ali dimanche à Carthage, dans la banlieue nord de Tunis, quelques instants avant de déposer son bulletin dans l'urne.

Pour la première fois, le président au pouvoir depuis 22 ans descend sous la barre des 90% des suffrages (89,62%).

Sans surprise, le président tunisien sortant Zine El Abidine Ben Ali a été officiellement réélu pour un cinquième mandat de 5 ans avec 89,62% des suffrages exprimés lors de la présidentielle de dimanche. Les résultats définitifs ont été affichés lundi à l'aube au ministère de l'Intérieur. Son score se situe ainsi en dessous de la barre de 90% réalisés lors des deux premières présidentielles pluralistes de l'histoire de la Tunisie indépendante (1999 et 2004). Des scores décriés par des adversaires incrédules. Le scrutin de dimanche constituait la troisième présidentielle pluraliste depuis l'indépendance de la Tunisie - ancien protectorat français - en 1956.

Les résultats portent sur l'ensemble des 26 circonscriptions que compte le pays et incluent le vote des expatriés. Le score de Ben Ali variant entre 84,16% et 93,88% à Monastir (dans l'est du pays), bastion de son prédécesseur Habib Bourguiba. Son meilleur résultat a été réalisé parmi les électeurs à l'étranger (94,85%). Le taux de participation a été de 89,45%. 4,7 millions de personnnes se sont déplacées aux urnes sur 5,29 millions d'électeurs inscrits.

Au pouvoir depuis 22 ans, Ben Ali, soutenu par le puissant parti au pouvoir, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RDC), a largement devancé trois candidats de l'opposition parlementaire. Mohamed Bouchiha, du Parti de l'Unité populaire, a recueilli 5,01% des voix et Ahmed Inoubli pour l'Union démocratique unioniste, 3,80%. Ces deux candidats étaient jugés proches du pouvoir. Ahmed Brahim, quatrième candidat se posant en «vrai concurrent» critique à l'égard du régime a réalisé le score le plus faible, soit 1,57% des voix recueillies sous la bannière d'une coalition de gauche autour de son parti Ettajdid (Renouveau, ex-communiste).

Lire la suite Le figaro))


Par Seth KOKO - Publié dans : Afrique - Communauté : BUSINESS PLAN
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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /2009 13:46

Reportage de RFI, une semaine après le massacre perpétré au stade de Conakry le 28 septembre. Les Guinéens restent horrifiés et sans réponse par rapport à la violence qui s’est déchaînée. Les bérets rouges, non seulement ont tué de très nombreux militants venus assister au meeting de l’opposition, mais ils ont aussi commis des viols dont le nombre et la brutalité était jusqu’ici inconnus dans ce pays.

Le visage encore tuméfié une semaine après le massacre de manifestants à Conakry, une Guinéenne soulève son boubou et dévoile ses bras et fesses meurtris: “J’ai 57 ans et ils m’ont mise à nue! J’ai vu les soldats mettre les fusils dans le sexe des femmes quand ils me frappaient.” Un récit rapporté par Laurence Boutreux, de l’AFP .

Une femme témoigne pour RFI: “Un soldat est venu me prendre et me mettre sur le sol, ce soldat avait un couteau il a déchiré tout mes habits, il m’a mise à nu et après il m’a frappée.”. Une autre femme, d’abord frappée par un militaire : “Un deuxième militaire m’a prise, m’a d éshabillée, violée et a frappé tout mon corps, je ne peux pas l’expliquer, ce que je sais c’est qu’on m’a violée et qu’on m’a frappée, frappée, frappée.” Toujours pour RFI, un jeune homme: “Je courrais pour m’enfuir et je me suis retrouvé devant une salle de basket, là, j’ai ouvert la porte et j’ai vu cinq filles qu’ils violaient.” Un autre témoin : “Il y avait trois militaires qui ont attrapé une femme qui pleurait. Ils ont rentré un fusil dans le sexe de l’une d’entre elles et ils ont tiré.”

“Des images qui circulent sur le Net montrent des Guinéennes déshabillées et humiliées en pleine rue, lors de la répression de la manifestation organisée lundi par l’opposition au stade de Conakry” rapporte le site Les Observateurs lié à France 24. Plusieurs photos de femmes mises nues et humiliées par des militaires ont été postées sur le forum “Guinée News” , le 30 septembre, et envoyées aux Observateurs. Le site ne publie que l’un de ces clichés (ci-dessus), après avoir flouté le visage de la victime. les témoignages recoupent ceux recueillis par RFI. “J’ai vu deux gendarmes essayer d’intervenir pour que les soldats laissent partir les femmes. Mais l’un d’eux a crié : ‘Pourquoi n’est-elle pas à la maison ? Pourquoi n’est-elle pas au foyer ? C’est pas ma sœur. C’est pas ma cousine. J’en fais ce que je veux !’”

Le haut commissaire des Nations unies en charge des Droits de l’Homme, Navi Pillay, a réclamé une enquête sur les exactions commises par l’arm ée. Elle exige également que “les auteurs d’exécutions sommaires, de viols et d’autres violations des droits de l’Homme soient traduits en justice”.

Le président de l’Organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH), Thierno Maadjou Sow, dispose déjà des témoignages “d’une trentaine de femmes violées” par les militaires. “Nous sommes en train de constituer une association de femmes violées, afin que les victimes puissent porter plainte”, annonce ce Guinéen de 77 ans, ancien vice-président de la Fédération international des droits de l’Homme.

Par Seth KOKO - Publié dans : Afrique - Communauté : GUINEE
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /2009 16:36

Plus de poids pour le FMI, une répartition moins inégalitaire de la gouvernance économique mondiale, et des règles plus strictes en termes de rémunérations des milieux financiers suffiront-ils à "rééquilibrer la croissance", comme le souligne le communiqué final ? A peine terminé, le G20 est déjà sous le feu des critiques des défenseurs des pays pauvres et des écologistes, qui estiment que ces deux enjeux fondamentaux ont été négligés par le sommet de Pittsburgh, vendredi 25 septembre.

Les pays pauvres, oubliés du sommet. En dépit de l'élargissement du G7 en G20, plusieurs ONG soulignent que les pays pauvres n'ont pas gagné grand chose au sommet du G20. "Les dirigeants du G20 se sont concentrés sur des sujets comme les bonus et la rémunération, et non sur les besoins de 1,4 milliard de gens qui vivent avec moins de 1,25 dollar par jour dont la vie même est menacée par la crise économique", a déclaré Salil Shetty, directeur de la Campagne du millénaire.

"On ne voit nulle part dans le projet de communiqué la moindre mention des 50 milliards de dollars que ces dirigeants avaient promis aux pays pauvres (lors de leur précédent sommet) en avril - dont moins de la moitié a été effectivement déboursée", a-t-il regretté. La Campagne du millénaire estime à 33 milliards de dollars le manque à gagner sur l'aide promise aux pays pauvres jusqu'à la fin 2010.
Par Seth KOKO - Publié dans : Afrique - Communauté : la Soupe Populaire d'Afrique
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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /2009 13:37

   Etoile montante de l’Afrique centrale


La Lettre Diplomatique : Monsieur l’Ambassadeur, la Guinée Equatoriale vient de célébrer en 2008 le 40ème anniversaire de son indépendance. Trente ans après l’arrivée au pouvoir du Président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, quel regard portez-vous sur les accomplissements de sa gouvernance ?


S.E.M. Federico Edjo Ovono Eyang :
Le chemin que la Guinée Equatoriale a parcouru depuis son accession à l’indépendance il y a quarante ans a été long et difficile. Néanmoins, si l’on considère rétrospectivement tout ce qui a été accompli, je suis assez optimiste pour son avenir.
La Guinée Equatoriale revient en effet de loin. Pour comprendre son parcours, il faut retenir deux temps forts :
- la proclamation de l’indépendance le 12 octobre 1968,
- puis, le 3 août 1979, date de l’arrivée à la tête de l’Etat du Président Obiang Nguema Mbasogo et du retour à la stabilité du pays.
Entre ces deux moments, la Guinée Equatoriale a vécu la période la plus sombre de son histoire récente.
La première période du pays, en tant qu’Etat indépendant reste encore peu connue. Or il est important de l’avoir à l’esprit pour mieux comprendre ce qu’est devenue la Guinée Equatoriale. En effet, près de cinq mois après son arrivée au pouvoir, le chef de l’Etat élu à l’époque démocratiquement a dû faire face à une tentative de coup d’Etat entraînant ainsi une réaction de son électorat qui pensait voir le retour du colonialisme.
Ce fut le début d’une spirale de violence, marquée par des trahisons, des réactions de haine qui ont tué beaucoup de gens, de sentiments et de valeurs.
La période qui s’ouvre le 5 mars 1969 ne se clôturera que le 3 août 1979. Elle a fait l’objet de nombreuses études, mais ce qu’il est important de souligner, c’est le fait que lorsque le Président Obiang Nguema Mbasogo a renversé la dictature en 1979, l’héritage de ces années difficiles était lourd à porter : l’économie équato-guinéenne est exsangue ; le pays vidé par une forte émigration, en particulier de ses forces vives, tandis qu’il se retrouve isolé sur la scène internationale. La suite de l’article dans LA LETTRE DIPLOMATIQUE

Par Seth KOKO - Publié dans : Afrique - Communauté : écologie nature et histoire
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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /2009 13:32

Accueilli avec une immense ferveur par la population ghanéenne, le premier président noir des Etats-Unis, Barack Obama, a appelé samedi l'Afrique à prendre en main son propre destin et à combattre les pratiques antidémocratiques, les conflits et la maladie.

M. Obama a amplifié l'intensité de sa première visite de président à l'Afrique noire en rappelant ses origines, en parcourant l'un des hauts-lieux de la traite négrière et en ravivant le grand slogan de sa campagne électorale victorieuse, "yes, we can".

Des foules colorées et exultantes de Ghanéens qui arboraient des tee-shirts à son effigie se sont pressées par milliers le long de son parcours et ont pris les toits d'assaut pour lui proclamer leur adoration avec l'espoir qu'il verrait des messages comme "Obama tu es le vrai fils de l'Afrique, on t'aime".

Devant le palais présidentiel où il allait être reçu par son homologue John Atta-Mills, Ama Agyeman, une femme de 80 ans clouée dans un fauteuil roulant, expliquait: "je veux voir le premier président noir d'Amérique avant de mourir".

"Je peux vous dire sans crainte d'être contredit que tous les Ghanéens veulent vous voir. J'aimerais pouvoir vous envoyer dans toutes les maisons du Ghana", lui a dit M. Atta-Mills.

Face à un tel engouement, M. Obama a conjugué les messages très politiques et beaucoup plus personnels.

Il a appelé les Africains à ne plus invoquer le colonialisme pour expliquer les guerres, la maladie, le sous-développement, les pratiques antidémocratiques et la corruption.

"Vous pouvez vaincre la maladie, mettre fin aux conflits, changer fondamentalement les choses. Vous pouvez faire ça. Oui, vous le pouvez" ("yes, you can"), a-t-il dit, soulevant les clameurs des députés ghanéens devant lesquels il s'exprimait.

"Mais cela n'est possible que si, vous tous, vous assumez la responsabilité de votre avenir. Cela ne sera pas facile (...) Mais je peux vous promettre ceci: l'Amérique sera à vos côtés, à chaque étape, en tant que partenaire, en tant qu'amie", a-t-il dit.

M. Obama, fils d'un Kényan émigré aux Etats-Unis pour étudier avant de rentrer au pays, a rappelé devant le parlement que "le sang de l'Afrique" coulait dans ses veines.

Il sait donc le mal que le colonialisme a fait à l'Afrique.
Par Seth KOKO - Publié dans : Afrique - Communauté : BUSINESS PLAN
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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /2009 13:09


"Nous réaffirmons nos engagements concernant l'Aide publique au développement (ADP) et l'assistance internationale, pris lors du sommet de Gleneagles" (Ecosse) en 2005, a affirmé dans son communiqué final le G8 - Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie.

Les ministres du Développement du G8 qui s'est conclu à Rome le vendredi 12 juin 2009 ont réaffirmé qu'ils tiendraient leurs engagements d'aide financière envers les pays en développement, notamment ceux du continent africain, dans leur document final.

 

 

Lors de ce sommet, le G8 s'était engagé à augmenter de plus de 26 milliards de dollars son aide à l'Afrique d'ici 2010. Après plusieurs révisions à la baisse, le chiffre a été ramené à 21,8 milliards.

"Nous avons confirmé ces engagements, ils seront tenus, qu'il s'agisse de ceux des Etats ou des organisations internationales. Mais cela n'est pas assez, il faut aller au-delà et mobiliser toutes les ressources disponibles contre la crise", a indiqué le chef de la diplomatie italienne Franco Frattini lors d'une conférence de presse à l'issue de la réunion.

Concernant spécifiquement l'Afrique, à laquelle ce G8 avait promis d'accorder une large place, les participants indiquent "avoir mis l'accent en particulier sur le besoin de régler la question de la mobilisation de capitaux privés pour le financement d'infrastructures", selon le communiqué.

Plus concrètement, à l'initiative de l'Italie qui préside le G8 en 2009, les participants ont proposé de "réduire de 50% les commissions sur les transferts d'argent des immigrés" vers leur pays d'origine, une mesure qui permettrait de dégager "entre 12 et 15 milliards de dollars" par an, a précisé M. Frattini.

"Nous nous réjouissons qu'ait été pris en compte la relance de l'agriculture sur le continent africain", a déclaré le secrétaire d'Etat français à la Coopération, Alain Joyandet, estimant qu'un tel "consensus pouvait aider à l'accélération de la réalisation des objectifs du Millénaire" fixés par les Nations Unies en matière de réduction de la malnutrition
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Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /2009 00:43

Omar Bongo Ondimba, doyen des chefs d'Etat africains, est mort lundi en début d'après-midi à Barcelone à l'âge de 73 ans, selon un message écrit du Premier ministre gabonais remis en main propre aux journalistes sur place, ce lundi après-midi.

"C'est à 14h30 que l'équipe médicale m'a informé, ainsi que les officiels et membres de la famille présents, que le président de la République, chef de l'Etat, Omar Bongo Ondimba, venait de rendre l'âme des suites d'un arrêt cardiaque", indique ce message du Premier ministre Jean Eyeghe Ndong.

Le président gabonais est décédé lundi à 14h à Barcelone, ont rapporté le journal catalan La Vanguardia et l'agence espagnole Europa Press, citant des sources anonymes proches de son entourage.

Omar Bongo, au pouvoir depuis près de 42 ans, "est décédé à la clinique Quiron de Barcelone où il était soigné pour un cancer" intestinal depuis environ un mois, a notamment indiqué le quotidien La Vanguardia sur son édition en ligne.

Fin de la confusion

Jusqu'à cette nouvelle annonce officielle du gouvernement de Libreville, la confusion régnait.

Une première annonce du décès d'Omar Bongo avait été faite en France, dans la nuit de dimanche à lundi. Le site internet du magazine Le Point avait annoncé dimanche soir son décès, citant une source proche de son entourage.

Puis le Premier ministre gabonais avait assuré lundi matin à Barcelone que le président Bongo était "bien en vie". Une source diplomatique espagnole avait confirmé ce démenti, ce lundi matin.

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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /2009 11:06

"La déclaration du Millénaire [des Nations unies] de 2000 avait pour but de réduire de moitié la proportion de la population confrontée à la pauvreté et à la malnutrition d'ici 2015 : le monde est très loin d'atteindre cet objectif", ont indiqué les ministres de l'agriculture membres du G8 dans une déclaration commune.

Selon l'agence de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le nombre de personnes sous-alimentées dans le monde se rapproche du milliard. "Nous pensons qu'il faut faire plus pour accroître la quantité et améliorer la qualité de la production agricole", indiquent les ministres, réunis depuis samedi à Cison Di Valmarino (nord-est de l'Italie). Les membres du G5 regroupant les grands pays émergents (Brésil, Chine, Inde, Mexique et Afrique du Sud) ainsi que l'Argentine, l'Australie et l'Egypte, ont participé aux débats.

Les ministres de l'agriculture ont tenu à souligner "l'importance d'accroître les investissements privés et publics dans l'agriculture durable", selon la déclaration commune. Ils ont également appelé les institutions internationales à "examiner la possibilité d'un système de stockage" de réserves alimentaires qui seraient utilisé en cas d'"urgence humanitaire" ou "pour limiter la volatilité des prix".

Quant aux énergies renouvelables, "leur production doit être augmentée de manière durable", sans toutefois "compromettre la sécurité alimentaire". L'objectif des ministres du G8 (Etats-Unis, Russie, Allemagne, Japon, France, Canada, Grande-Bretagne et Italie) était de parvenir à une déclaration commune qu'ils soumettront à leurs chefs d'Etat et de gouvernement, en vue de leur sommet de juillet en Sardaigne.

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·        Le peuple ivoirien a été abusé pendant 10 ans par Laurent Gbagbo et ses amis du FPI.

·        Les pauvres ivoiriens se sont sacrifiés pour un président qui n’en valait pas la peine.

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Laurent Gbagbo gouvfr LA CÔTE D'IVOIRE GRUGEE PAR LE SOCIALISME DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO
·        Attention à ce rusé qui court encore pour se faire réélire car sa position actuelle en cache milles autres.

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  • : Homme politique ayant longtemps œuvré dans une diplomatie discrète au profit du pouvoir du Président de la République de Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo.« Il est le concepteur du Dialogue Direct inter-ivoirien qui a ramené la paix en Côte d'Ivoire ». Seth Koko est aujourd’hui opposé à la politique du Président Gbagbo qu’il accuse d’avoir manipulé et trompé les ivoiriens durant ces 10 dernières années.Seth Koko est désormais un Leader d'opinion,défenseur de la société civile ivoirienne
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QUI EST SETH KOKO

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  • : 14/08/1976
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