Afrique

Mardi 31 mai 2011 2 31 /05 /Mai /2011 12:22

dumas vergesL’aventure continue donc pour Roland Dumas et Jacques Vergès. A peine remis de l’humiliation de leur éjection du dossier Laurent Gbagbo par la fille de ce dernier, les deux célèbres avocats français ont décidé de jeter leur dévolu sur le guide libyen, Mouammar Kadhafi. Au cours d'une conférence de presse à Tripoli, un représentant du ministère libyen de la Justice a indiqué que les deux avocats s'étaient portés "volontaires" pour soutenir une plainte des familles des "victimes des bombardements de l'Otan" contre le président Sarkozy. Si le cas ivoirien est différent de celui de la Libye, le brusque intérêt manifesté par les deux avocats et les déclarations qui s’en sont suivies laissent très peu de place au doute.

Roland Dumas et Jacques Vergès se comportent comme de véritables chasseurs de prime.

Les deux mercenaires ont déroulé la même tactique, comme en décembre 2010 à Abidjan au plus fort de la crise post-electorale, pour décrocher le contrat de Tripoli. Le premier, Roland Dumas, 89 ans, est le Monsieur ‘‘je sais tout’’ du duo. A Abidjan, le super avocat avait déclaré : « plus nous avançons, plus nous savons qu’il y a eu des fraudes au deuxième tour des élections. Nous allons faire un livre blanc et puis nous allons prendre la défense des autorités en place ». A Tripoli, Me Dumas a indiqué avoir été « stupéfait de constater que cette mission (de l'Otan) qui vise à protéger les civils est en train de les tuer ». Il s’est dit prêt à défendre le colonel Kadhafi au cas où ce dernier serait jugé par la Cour pénale internationale. Le second, Jacques Vergès, avocat des causes perdues, à Abidjan, après une visite à l’hôpital militaire où des jeunes ont été présentés comme des victimes des forces onusiennes, avait affirmé sans sourciller que « la Côte d’Ivoire sera la tombe des soldats français ». Et promis de faire éclater ‘‘la vérité’ sur la crise ivoirienne dès son retour en France. Pour la défense du roi des rois d’Afrique, Me Vergès annonce de la même manière les couleurs en qualifiant les pays de l’Alliance atlantique ‘‘d’assassins’’. Il a par la suite promis de ‘‘ briser le mur du silence’’ car, selon lui, l’Etat français est conduit par des voyous et des assassins. Les dés sont jetés.

Quand on sait que l’aventure d’Abidjan a rapporté à ces deux avocats la somme de 100.000 euros, on imagine qu’ils doivent se frotter les mains car ce n’est un secret pour personne, Kadhafi est très riche.
Fofana Ali (Stagiaire)

Source: L'expression

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Mardi 12 avril 2011 2 12 /04 /Avr /2011 16:18

raila-odingaNAIROBI, Le Premier ministre kényan Raila Odinga a
rappelé mardi que le président ivoirien déchu Laurent Gbagbo avait refusé
systématiquement toutes les propositions de la médiation de l'Union africaine
et qu'il aurait mieux fait d'accepter un poste d'universitaire aux Etats-Unis.
M. Odinga qui avait été nommé en décembre envoyé spécial de l'Union
africaine (UA) pour la crise ivoirienne, a ajouté avoir averti M. Gbagbo de ne
pas s'accrocher au pouvoir.
"Je l'ai vu venir. Gbagbo s'enfonçait dans une guerre qu'il ne pouvait
gagner selon moi et je le lui ai dit", selon des propos de M. Odinga rapportés
par son service de presse et tenus au cours d'une interview au New York Times.
Laurent Gbagbo qui refusait de quitter le pouvoir, a été arrêté lundi
après-midi par les forces de son adversaire Alassane Ouattara, reconnu
internationalement comme le vainqueur de l'élection présidentielle du 28
novembre.
M. Odinga qui avait appelé au départ de M. Gbagbo avant même d'être désigné
médiateur par l'UA, a souligné que M. Gbagbo s'était vu offrir de nombreuses
propositions pour une sortie digne.
"J'ai offert à M. Gbagbo un certains nombre d'options que j'avais négociées
pour lui avec la communauté internationale, y compris les Etats-Unis et l'UE"
(Union européenne), a dit le Premier ministre kényan, actuellement en visite
aux Etats-Unis.
"Je lui ai dit qu'il pouvait capituler et demeurer dans le pays où il
resterait actif politiquement, s'il le souhaitait, sans être traduit devant
les tribunaux", a expliqué M. Odinga, dont la médiation avait été rapidement
supplantée par un panel de cinq chefs d'Etats africains désignés par l'UA.
"Je lui ai aussi proposé de partir en exil et d'enseigner à l'université de
Boston. Les Etats-Unis m'avaient fait cette offre. Tout cela est perdu à
présent", a poursuivi M. Odinga, toujours selon son service de presse. M.
Gbagbo, 65 ans, est historien de formation.
M. Ouattara a annoncé le lancement d'une procédure judiciaire contre son
ex-rival, l'épouse de celui-ci et ses collaborateurs, assurant que "toutes les
dispositions sont prises" pour garantir leur "intégrité physique".

Source: AFP

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Mardi 12 avril 2011 2 12 /04 /Avr /2011 16:14

AboutDesmondTutu1.jpgJOHANNESBURG, La Commission vérité et réconciliation
(TRC) sud-africaine a entendu plus de 21.000 témoignages de bourreaux et
victimes de la période d'apartheid, une catharsis collective qui pourrait
servir d'exemple à la Côte d'Ivoire du président Alassane Ouattara.
En 1995, un an après l'élection de Nelson Mandela à la présidence,
l'Afrique du Sud a mis sur pied cette commission pour explorer ses "peurs" et
ses "douleurs" après le traumatisme de l'apartheid.
"Nous avons pour mission de faire éclater la vérité sur notre sombre passé,
d'enterrer les fantômes pour qu'ils ne reviennent pas nous hanter", déclarait
alors son président, le prix Nobel de la Paix Desmond Tutu.
Pendant trois ans, ses seize membres ont tenu des auditions publiques dans
l'ensemble du pays pour recueillir la parole des auteurs de violences
politiques, commises entre 1960 et avril 1994, et celles de leurs victimes.
Si les crimes étaient politiques, les bourreaux pouvaient en échange
d'aveux complets et d'excuses publiques obtenir une amnistie. Si leurs
témoignages étaient édulcorés, ils retombaient dans le système judiciaire
classique.
Au total, plus de 7.000 auteurs de violences politiques ont demandé pardon,
mais seulement 850 l'ont obtenu.
Pour éviter la polarisation de la société, la Commission a enquêté sur les
crimes commis par le camp du régime d'apartheid, mais aussi par ses opposants,
notamment du Congrès national africain (ANC) de Nelson Mandela.
Parmi les témoignages les plus proéminents, le tortionnaire du régime blanc
Eugene de Kock a révélé à la barre comment des dizaines de militants ANC
avaient été torturés et tués par la police secrète.
Avec réticence, la flamboyante Winnie Mandela, l'ex-femme du président, a
également comparu devant la commission en raison de violences commises par ses
partisans dans les dernières années de l'apartheid.
Par ailleurs, le processus ouvrait la porte à une système de compensations
pour les victimes ou leurs familles.
Le modèle de la TRC sud-africaine est généralement loué pour ses vertus de
thérapie collective et a été depuis appliqué dans de nombreux pays, dont le
Burundi ou le Liberia.
Mais en Afrique du Sud, il a laissé certains frustrés. La plupart des
leaders de l'apartheid, dont l'ancien président PW Botha, ont refusé de
témoigner, donnant l'impression que seuls les seconds couteaux étaient exposés.
Du côté des victimes, les compensations ont souvent été jugées trop
faibles, et trop longues à venir.
La famille de Steve Biko, le leader du Mouvement de la consience noire tué
en 2007 par la police, s'est également opposée à un processus qui lui "volait"
le droit à réparation.

Source: AFP

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Lundi 14 mars 2011 1 14 /03 /Mars /2011 13:15

diouf abdou presiLe secrétaire général de la Francophonie, Abdou
Diouf, a appelé dimanche le Conseil de sécurité de l`ONU à "prendre ses
responsabilités" en Côte d`Ivoire pour faire partir le président sortant
Laurent Gbagbo et installer au pouvoir son rival Alassane Ouattara.
"Je demande que le Conseil de sécurité prennent ses responsabilités pour
que force reste à la légalité internationale et à la loi nationale qui a élu
Alassane Ouattara", a déclaré M. Diouf dans une émission de Radio France
Internationale (RFI), TV5Monde et le journal Le Monde.
"Nous sommes dans une impasse politique parce que du point de vue juridique
et légal, les choses sont claires: M. Ouattara a gagné les élections et
l`Union africaine vient encore de le dire", a-t-il ajouté.
Depuis la présidentielle du 28 novembre, la Côte d`Ivoire est déchirée par
des affrontements entre partisans des deux camps. Laurent Gbagbo refuse de
quitter le pouvoir, tandis que l`essentiel de la communauté internationale a
reconnu la victoire d`Alassane Ouattara qui vit reclus dans un hôtel d`Abidjan.
"Il ne faut pas qu`on laisse s`installer cette guerre civile. Elle
commence. Il faut qu`on l`arrête", a lancé le secrétaire général de
l`Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
Abdou Diouf a dit fonder "beaucoup d`espoirs" dans les sanctions déjà
prises par la communauté internationale contre le camp Gbagbo mais s`est dit
favorable à une "solution plus radicale et plus rapide", évoquant la
possibilité d`une "opération militaire".
Les pays de la Communauté de l`Afrique de l`Ouest (Cédéao) ont déjà menacé
Laurent Gbagbo d`une intervention militaire mais cette option est restée en
suspens le temps d`une ultime médiation de l`UA. L`organisation a reconnu
jeudi la victoire d`Alassane Ouattara mais n`a pas encore dit quelles mesures
elle allait prendre.
Pour Abdou Diouf, Laurent Gbagbo "est actuellement dans une fuite en avant"
et "il finira devant la Cour pénale internationale".
"Le temps ne joue pas pour lui car il est en train de gouverner un pays
exsangue (...) Je ne vois pas où est la victoire dans cette situation", a
ajouté M. Diouf.
"Il faut que tu acceptes de quitter le pouvoir dans l`honneur et la
dignité", a-t-il lancé à l`adresse du président sortant, lui demandant
"d`avoir pitié de (son) peuple qui est en train de souffrir".
Le secrétaire général de l`OIF a par ailleurs rejeté l`idée d`une "solution
à la kényane ou à la zimbabwéenne" pour un partage du pouvoir. Il a en
revanche souhaité la formation d`un "gouvernement d`union nationale" par M.
Ouattara.
Il s`est dit aussi "déçu" des forces armées ivoiriennes, toujours sous le
contrôle de Laurent Gbagbo, expliquant avoir "fortement espéré que l`armée se
rangerait du côté de la légitimité".

Source: AFP

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Samedi 12 mars 2011 6 12 /03 /Mars /2011 17:25

kaddafiLe secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, s'est prononcé ce samedi 12 mars 2011, pour l'instauration d'une zone d'exclusion aérienne dans le ciel libyen, lors de la réunion extraordinaire de la Ligue arabe sur la Libye. Onze ministres des Affaires étrangères ont participé à la réunion. Amr Moussa a déjà reçu le soutien de six pays du Conseil de la coopération du Golfe. Rappelons que Barack Obama, s’est dit, hier, préoccupé par la possibilité d'une victoire de Mouammar Kadhafi, et à Bruxelles les dirigeants européens ont réclamé « un départ sans délai de Mouammar Kadhafi ». Lire la suite sur))) 

 

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Mercredi 2 mars 2011 3 02 /03 /Mars /2011 14:23

mohamed-6.jpeg Au moment où un vent de révolte balaie la région arabe en général et l'Afrique du nord en particulier, le Maroc reste "remarquablement stable", relève mercredi le Hudson Institute, un think tank multidisciplinaire américain spécialisé notamment dans les questions militaires, stratégiques, des relations internationales et de droit.
"Il convient de relever qu'au moment où certains gouvernements d'Afrique du nord ont été ébranlés, un seul pays arabe est resté remarquablement calme: le Maroc", note cet institut dans une analyse sur les soulèvements populaires et les changements de régime que connait actuellement la région du Moyen-Orient et d'Afrique du nord.
Comme dans les autres pays de la région, des milliers de marocains ont manifesté, "mais la différence pour le Maroc réside dans la réformes qui avaient été mises en oeuvre, depuis une dizaine d'années, par SM le Roi Mohammed VI aux plans politique et socio-économique", relève l'auteur de cette analyse, Ahmed Charai, membre du conseil d’administration du Centre des études stratégiques internationales (CSIS), un institut de recherche basé à Washington.
Les Marocains se sont appropriés l'espace public et le débat des idées grâce notamment à l'existence d'espaces d'expression et d'opposition politique systémique, explique le Hudson Institute, faisant observer que contrairement à l'Egypte et à la Tunisie, ou encore la Libye, où des dizaines de personnes ont été tuées, "les manifestations au Maroc ont été largement pacifiques".
Le Hudson Institute souligne que "le nouveau contrat social, qui est sur les rails au Maroc, sera mis en oeuvre dans un cadre consensuel et potentiellement historique et exemplaire", en soulignant à ce propos la différence des contextes politiques et socio-économiques qui existe entre les différents pays de la région MENA.
Le think tank US avait récemment soutenu que le Royaume du Maroc se distingue par une stabilité "unique" dans son environnement régional, "avec un cachet séculaire qui lui est propre".
"Certains des facteurs stabilisateurs du Maroc sont sans pareils dans la région", souligne cet institut de recherche dans une analyse sur les violents changements que connaissent certains pays arabes, notant que "l’histoire de la monarchie marocaine est intimement liée au tissu culturel du pays, lui conférant une légitimité inégalée dans son environnement".
Au-delà de cet avantage "unique", le Maroc a entrepris plusieurs réformes politiques et sociales "qui peuvent et devraient inspirer d’autres gouvernements de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, parce qu’elles semblent aboutir aux objectifs escomptés", avait affirmé le Hudson Institute.
Soulignant l’"affection particulière" avec laquelle SM le Roi entoure les personnes démunies, ainsi que ses efforts inlassables pour améliorer leurs conditions sociales, le think tank américain a mis en avant le rôle de plus en plus grand des différents groupes des droits de l’Homme contre les excès en tout genre et la création de l’Instance centrale de prévention de la corruption.

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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 20:27

MOUBARAKIl aura fallu moins de trois semaines de contestation pour voir Hosni Moubarak quitter le pouvoir, auquel il s'accrochait depuis trente ans. Dix dates clé.

 

25 janvier : inspirés par l'exemple tunisien, quelques milliers de jeunes égyptiens manifestent place Tahrir au Caire pour des réformes politiques et sociales, après un appel lancé par le biais de Facebook. ils vont, à partir de cette date, occuper la place Tahrir et réclamer la démission du président Hosni Moubarak. 

29 janvier: sous la pression de la rue, Hosni Moubarak nomme le lieutenant-général Omar Souleimane, responsable des services secrets, au poste de vice-président, une première depuis son le début de son "règne". 

30 janvier: l'ex-directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Mohamed ElBaradei, prend la tête de la Coalition nationale pour le changement, un rassemblement hétéroclite qui tente de donner un visage politique à la révolte populaire.  

31 janvier: l'armée déclare que les revendications du peuple sont légitimes. Elle s'engage également à ne pas faire usage de la force.  

1er février : le président égyptien annonce qu'il ne sera candidat pas à la présidentielle de septembre, dans un discours officiel retransmis à la télévision nationale.  

2 février : de violents heurts éclatent au Caire, quand des miliciens pro-Moubarak sont envoyés sur la place Tahrir pour déloger les manifestants anti-Moubarak.  

6 février : l'opposition et des personnalités indépendantes conviennent, avec le vice-président Omar Souleimane, de créer un comité pour préparer des amendements à la Constitution d'ici la première semaine de mars.  

8 février : alors que la contestation semblait s'essoufler, la libération, la veille, du cyberactiviste Wael Ghonim lui donne un nouveau souffle. Les manifestants de la place Tahrir sont plus nombreux que jamais. 

10 février : alors que la révolte s'étend, et que des mouvements de grève se multiplient, notamment à Port-Saïd et à Suez, le chef de l'Etat annonce qu'il transfère ses pouvoirs au vice-président. 

11 février : Hosni Moubarak, à la tête de l'Egypte depuis près de 30 ans, démissionne et remet le pouvoir à l'armée,. Lire la suite))) 

 


 
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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 15:46

patrick-achi 2Le Ministre des Infrastructures économiques de Guillaume Soro et par ailleurs Porte-parole du gouvernement s’est prononcé sur la présence du bateau sud-africain au large de la Côte d’Ivoire pour servir de cadre de dialogue direct entre Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo. C’était le jeudi 10 février 2011 sur la radio BBC.

Un navire de guerre sud-africain se trouve dans les eaux à Abidjan depuis près d’une semaine. Le Porte-parole du président Jacob Zuma a expliqué que le vaisseau de la south african navy pourrait accueillir le face à face Ouattara Gbagbo que le panel des cinq Chefs d’Etat mandaté par l’Union africaine souhaite organiser. Quel commentaire?

Je ne pense pas que, le président Ouattara ait été au préalable informé de la venue de ce navire de guerre. Donc, s’il devait y avoir des discussions face-à-face, je suppose que, ce serait avec l’assentiment des deux personnalités. Et que, conséquemment, il faille requérir leurs avis au préalable. Je ne pense pas que, l’avis du président Ouattara ait été requis. Ceci étant, nous sommes principalement préoccupés par l’issue de la négociation. Je pense que, ces questions de savoir s’il faut discuter à deux ou pas sont consécutives à une reconnaissance par le président sortant Gbagbo Laurent de l’élection d’Alassane Ouattara. Et donc, reconnaitre Alassane Ouattara comme président élu de Côte d’Ivoire. Le président Ouattara a dit que toutes les options restaient ouvertes.

Vous dites que, le président Ouattara a dit que toutes les options restaient ouvertes. Si d’aventure les conclusions du panel des Chefs d’Etat aboutissaient à un éventuel face-à-face Ouattara-Gbagbo, est-ce que vous accepterez que cette rencontre ait lieu sur un bateau de guerre Sud-Africain dont le président vient particulièrement de s’aligner sur les propositions de Gbagbo alors, qu’il était d’accord un mois avant avec l’Union africaine ?

D’abord, moi je parle du principe. Je pense que, nous partons du principe que, si le président Gbagbo reconnaît qu’il a perdu les élections et qu’Alassane Ouattara est le président élu, cela veut dire que Alassane Ouattara est au palais. Et que, donc Gbagbo est reçu au palais par le président de la République. Parce que, nous sommes dans un Etat. Le patrimoine de l’Etat est là. Donc, aujourd’hui, le président sortant Gbagbo qui se prétend élu est bien assis au palais.

Cela veut dire qu’en aucun cas vous n’accepteriez d’aller sur un bateau de guerre quelconque pour négocier ou discuter avec M. Gbagbo ?

En fait, ce sujet n’est même pas à l’ordre du jour pour l’instant. Donc, je pense que, ce n’est pas un sujet pour nous à débattre.

Retranscrits par T.Abdoulaye

Source: L'intelligent d'Abidjan

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Présentation

  • : de Seth KOKO
  • de Seth KOKO
  • : Homme politique ayant longtemps œuvré dans une diplomatie discrète au profit de l'ancien chef de l'état ivoirien, Laurent Gbagbo.« Il est l'auteur du Dialogue Direct inter-ivoirien qui a ramené la paix en Côte d'Ivoire » entre 2006 et 2010. Seth Koko est aujourd’hui opposé à la politique de M.Gbagbo qu’il accuse d’avoir manipulé et trompé les ivoiriens durant ces 10 dernières années.Seth Koko est désormais un Leader d'opinion,défenseur de la société civile ivoirienne
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    intro Télécharger l'interview de Seth Koko sur Africasbeat Radio le 12  décembre 2009

 

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·        Le peuple ivoirien a été abusé pendant 10 ans par Laurent Gbagbo et ses amis du FPI.

voice of africaVoice of Africa Radio reçoit Seth Koko le 11 mai 2010

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