Désormais, il n’existe plus d’arguments pour ne pas tenir la date du
31 octobre 2010, fixée pour le premier tour de l’élection présidentielle. En effet, tout est maintenant mis en place pour que la Côte d’ivoire connaisse pour la première fois, depuis dix (10) ans
de gestion du pouvoir par le régime Fpi, une élection. La question du financement du processus qui était pour certains un argument pour ne pas aller aux élections, a été finalement résolue. Du
moins, si l’on s’en tient aux propos tenus par Emmanuel Ahoutou Koffi, le Directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances qui a révélé au cours d’une conférence de presse que « La
sortie de crise ne souffre pas de programme budgétaire. Tout a été fait pour payer en priorité les opérations de sortie de crise ». L’argent étant le nerf de la guerre, si à ce niveau aucun
problème n’est à signaler, il va sans dire que tout blocage au processus électoral semble donc improbable. C’est dire que l’opération d’encasernement des ex-combattants du côté des forces
nouvelles, peut alors se faire sans entraves et le Centre de Commandement Intégré peut effectivement fonctionner. Ce qui rassure davantage et autorise les Ivoiriens à espérer quant au respect de
cette nouvelle date de l’élection présidentielle. La Commission Electorale Indépendante (Cei) vient de mettre fin au contentieux qui est arrivé à son terme tout en promettant le respect
scrupuleux de son chronogramme pouvant conduire à la date du 31 octobre. Quant aux acteurs politiques et aux ex-antagonistes de la crise ivoirienne, ils montrent des dispositions qui pour cette
fois-ci, laissent croire à la tenue effective des élections. Même si quelques inquiétudes sont perceptibles du côté de l’armée qui a dénoncé le vendredi dernier, des menaces susceptibles de
compromettre le processus de paix, cela n’enlève rien à la détermination de la Cei et des acteurs politiques à tenir le premier tour de l’élection présidentielle le 31 octobre 2010. Le moins
qu’on puisse dire, c’est qu’avec tous ces éléments, aucun autre argument ne pourrait justifier encore d’un autre report des élections.
L.T
Source: Le Mandat
Une vidéo de Seth Koko pour votre réflexion du jour
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Le président des républicains a
animé hier, deuxième jour de sa tournée dans la région de la Vallée du Bandama, deux meetings, le matin à Katiola et l`après-midi à Tafiré. Les militans de ces deux localités sort en masse ont eu
droit au même message de leur leader. Il a annoncé sa candidature et demandé aux populations acquises à sa cause de le porter " au soir du 31 octobre 2010, à la tête de la République de Côte
d`Ivoire ". Il s`est d`ailleurs réjoui de ce que cette fois-ci, les trois leaders des courants politiques en Côte d`Ivoire, Pdci, Rdr, Fpi, soient admis à prendre part à la compétition
électorale. " Si en 2000, Henri Konan Bédié et moi-même avions pu être candidats, nous n`aurions pas eu le président que nous avons aujourd`hui. ", a-t-il affirmé avant d`ajouter : " Nous savons
ce qui va se passer le 31 octobre au soir ". Selon lui, la Côte d`Ivoire a besoin de changement. C`est pourquoi il a dit que les résultats de l`élection présidentielle sont déjà connus, il ne
restait que la date du scrutin. D`ailleurs, pour lui, le président de la République doit être "d`une grande humilité et le président de tous les Ivoiriens sans distinction d`ethnie, de région, de
religion ". Il a donc appelé ses militants à la mobilisation pour que le 31 Octobre, on change de président : " Pendant dix ans, le pays n`a pas avancé. Bien au contraire, la Côte d`Ivoire a
reculé " tant tout ce qu`il " a construit aux côtés du président Houphouët Boigny a été mis par terre ". Face à l`absence d`investissement dans les domaines de la route, de l`eau, de la santé, de
l`école, du prix d`achat de l`anacarde et du coton, etc depuis que les refondateurs sont au pouvoir, il a demandé aux populations de lui donner juste cinq ans de pouvoir pour faire naître la Côte
d`Ivoire nouvelle. Pour Katiola, le mentor du Rdr a promis un investissement de 107 milliards en cinq ans. Avec à la clé, le rétablissement de l`autorité de l`Etat. D`ailleurs, il a promis, une
fois au pouvoir, de créer deux caisses : une pour la gestion du binôme café-cacao et l`autre pour la paire anacarde-coton. A Katiola comme à Tafiré, le président du Rdr a promis modifier la
constitution, une fois président, pour y inclure le statut des chefs traditionnels. Les commerçants du marché de Katiola qui avaient vu leurs marchandises parties en fumée dans un incendie ont
bénéficié de la compassion et de la générosité du mentor du Rdr en leur donnant 2 millions. Le Ddc de Katiola, Coulibaly Wamien, le maire de Katiola Touré Maurice et la porte-parole des
populations de la même localité, Koné Ousmane maire de Tafiré et Ouattara Zanga Dlc de cette localité ont pris l`engagement ferme, au nom des populations, d`ouvrir les portes du palais
présidentiel à Alassane Dramane Ouattara. Le député Ouassénan Koné du Pdci-Rda et son épouse et d`autres représentants du Rhdp étaient au meeting de Katiola. Le dernier meeting du président du
Rdr se tiendra à Niakara.










